Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment

Art et Culture

La Côte d’Ivoire avance 25 millions FCFA à l’UNESCO pour la promotion et vulgarisation de l’histoire de l’Afrique

Publié le mercredi 6 juin 2018  |  AIP
La
© AIP par DR
La Côte d’Ivoire avance 25 millions FCFA à l’UNESCO pour la promotion et vulgarisation de l’histoire de l’Afrique
Le ministre ivoirien de la Culture et de la Francophonie, Maurice Kouakou Bandaman, a procédé mardi 05 Juin 2018 à la remise symbolique d`un chèque de 25 millions FCFA au Représentant régional de l`Organisation des Nations Unies pour l`Education, la Science et la Culture (Unesco), Yao Ydo, représentant la première tranche de sa contribution pour la promotion et la vulgarisation de l’histoire générale de l’Afrique


Abidjan - Le ministre ivoirien de la Culture et de la Francophonie, Maurice Kouakou Bandaman, a procédé mardi à la remise symbolique d’un chèque de 25 millions FCFA au Représentant régional de l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (Unesco), Yao Ydo, représentant la première tranche de sa contribution pour la promotion et la vulgarisation de l’histoire générale de l’Afrique.

« Respectant l’engagement de la promotion de l’Histoire générale de l’Afrique, l’Etat de Côte d’Ivoire a fait une promesse de don de 100.000 U.S dollars (environ 50 millions CFA) à l’UNESCO. Il me plaît de remettre, aujourd’hui, la somme de 50 000 US dollars (environ 25 millions FCFA) au Représentant régional de l’UNESCO, comme avance de notre promesse », a affirmé M. Bandaman.

M. Yao a pour sa part salué le leadership de l’Etat ivoirien à travers le ministre Maurice Bandaman.

Selon un communiqué transmis mercredi à l’AIP, l’histoire générale de l’Afrique est une œuvre engagée à l’initiative de l’UNESCO pour « reconstruire une histoire de l’Afrique libérée des préjugés raciaux hérités de la traite négrière et de la colonisation ». Elle a mobilisé de 1964 à 1999, soit 35 années, plus de 230 chercheurs en histoire et disciplines annexes ou connexes.

Toutefois, achevés, les huit tomes de cet ouvrage ne restent connus que dans le cercle restreint des élites intellectuelles. C’est pour pallier ce déficit de vulgarisation que l’UNESCO a entrepris, en sollicitant la contribution des Etats membres, de décliner ce travail important en manuels au profit de la population scolaire pour en assurer la large diffusion et poursuivre ainsi la mission pédagogique assignée à cette initiative.

La Côte d’Ivoire est l’un des premiers pays à s’engager pour la réalisation de ce projet majeur.

(AIP)

ena/cmas
Commentaires


Comment