Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Économie
Article
Économie

Côte d’Ivoire : victime de sabotages, Orange suspend le déploiement de son réseau de fibre optique

Publié le jeudi 21 juin 2018  |  Jeune Afrique
Orange
© Abidjan.net par Atapointe
Orange Côte d’Ivoire dénonce de nouveaux actes de sabotage de ses installations techniques (Communiqué)
La Direction Générale d’Orange Côte d’Ivoire dénonce de nouveaux vols et actes de vandalisme perpétrés sur ses installations techniques, a annonce un communiqué dont officiel dont Abidjan.net a reçu une copie.


Durant les mois d'avril et mai, plusieurs équipements de fibre optique ont été sectionnés et déterrés, entraînant des interruptions du haut débit chez des clients de l'opérateur Orange, qui chiffre le préjudice à 6 milliards de francs CFA.

Après l’incendie de l’un des centres névralgiques d’Orange, le 30 avril, suite auquel l’entreprise a déposé une plainte contre X pour « sabotage », l’opérateur de télécommunications numéro un du pays dénonce des attaques récurrentes de son réseau de fibre optique. En avril et mai, plusieurs équipements de la fibre optique ont été sectionnés et déterrés, indique Orange, entraînant des interruptions du haut débit chez des clients, surtout les grandes entreprises qui se sont retrouvées handicapés pendant plusieurs jours.

Pour limiter les dégâts, l’opérateur, qui chiffre à 6 milliards de francs CFA (9,15 millions d’euros) le préjudice subi, a décidé de suspendre jusqu’à nouvel ordre le déploiement du réseau de la fibre optique dans à Abidjan.

Des discussions devraient avoir lieu avec les autorités ivoiriennes pour la sécurisation des sites et installations de l’opérateur. Ce ne sont pas les raccordements domestiques et dans les entreprises qui sont concernés, mais toute nouvelle extension du réseau, a précisé à Jeune Afrique Mamadou Bamba, le directeur général de Orange Côte d’Ivoire, qui attend de « faire le point de la situation » avec les autorités.
... suite de l'article sur Jeune Afrique

Commentaires


Comment