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Secteur minier - La société civile dénonce les actes de sabotage et de prise d’otages à la mine d’or de Tongon

Publié le samedi 4 aout 2018  |  Minutes eco
La
© Autre presse par DR
La société civile invite l’Etat à prendre une loi d`amnistie
La plate-forme de la société civile conduite par son président Tapé Mambo (photo) a, dans le cadre d`élections apaisées, invité le gouvernement à prendre une loi d’amnistie pour tous les prisonniers. Au cours de la conférence de presse qu’il a animée, le jeudi 2 juillet, M. Mambo a également appelé la classe politique à vider le contentieux de 2010


La Plateforme de la société civile de Côte d’Ivoire déplore la situation qui prévaut à la mine d’or de Tongon de Randgold resources, qui connait un arrêt depuis le 13 juillet 2018, du fait d’un groupe de travailleurs qui s’adonnent à des actes de vandalisme et séquestrent les membres de la direction de l’entreprise. Dans une déclaration lue ce jeudi 2 août 2018 à son siège, à Abidjan Vallon, le président de la Plateforme, Tapé Mambo Lucien, a marqué son indignation face à « la gravité de la situation à la mine de Tongon dans le nord du pays, qui n’est pas faite pour donner une bonne image de la Côte d’Ivoire. »

« Nous sommes vraiment choqués, désabusés face à cette situation, vu surtout le manque de réaction adéquate des autorités gouvernementales après plus de deux semaines d’arrêt de travail, alors que la société continue d’affirmer qu’elle attend du gouvernement qu’il l’aide à trouver une solution définitive et durable », soutient Tapé Mambo. Ces actes sont de nature, interpelle-t-il, à ruiner les efforts du chef de l’Etat pour attirer les investisseurs du monde entier vers la Côte d’Ivoire.

Des actes de vandalisme et de prise d’otages en règle

C’est pourquoi la société civile dont il est le leader a décidé d’alerter l’opinion publique et demander à l’Etat de Côte d’Ivoire de se pencher sérieusement sur cette question, afin de protéger les investissements et préserver les emplois déjà si rares. Elle comprend difficilement que dans un pays comme la Côte d’Ivoire qui ambitionne d’être émergent dans un délai très proche, « un groupe de travailleurs puisse ainsi bloquer une mine et faire arrêter toutes les activités de production en mettant dehors tous les employés et cadres. Pis en maintenant à l’intérieur du site un certain nombre d’expatriés (ce qui s’apparente à une prise d’otages en règle). » Inacceptable.
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