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Affaire SAFCACAO – les avocats de la société font des révélations

Publié le mardi 28 aout 2018  |  Minutes Eco
SAF-CACAO,
© Autre presse par DR
SAF-CACAO, entreprise d’exportation de cacao


L’affaire SAFCACAO connaît un nouvel épisode. En effet, l’avocat conseil de l’entreprise détenue par trois Ivoiriens d’origine libanaise, Me Sangaré Bema, s’est indigné en faisant d’importantes révélations, au cours d’un entretien avec la presse, samedi à Azalai hôtel, à Marcory

Selon lui, le représentant du liquidateur aurait levé le lièvre au cours d’une rencontre avec les travailleurs qui n’ont pas caché leurs inquiétudes.

« La campagne de commercialisation débute en octobre. C’est pour bientôt. On nous a bloqués. Est-ce qu’on sera autorisé à acheter ? », avait interrogé un employé, raconte l’avocat. « Tout dépend du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly. C’est lui qui décide », aurait répondu le représentant du liquidateur. « Tout profite donc au Premier ministre. C’est ce que les déclarations me donne à croire », déduit l’avocat. « Ça alimente les rumeurs. Tout se dit. Une entreprise en liquidation alors que les usines fonctionnent et les salaires sont payés correctement. D’où viennent ces fonds ? Qui a intérêt à ce que l’outil soit préservé jusqu’à la liquidation et à la cession au profit de qui ? », interroge l’avocat qui appelle l’exécutif à éviter ses interférences dans ce dossier pendant devant la justice. « Qu’on respecte la forme, qu’on respecte le droit. Nous ne cherchons pas de passe droit », martèle Me Sangaré Bema. « Je suis peiné de voir que des services communication de la présidence, de la primature et du ministère de l’Economies et des Finances donnent des documents à la presse (Agence Bloomberg) pour dire que SAFCACAO a été liquidée. Je suis un justiciable, je n’ai de contentieux ni avec la présidence ni avec la primature. J’ai un contentieux avec une personne de droit moral, même si l’Etat y a des intérêts. Mais pendant que la justice est censée rendre une décision, et que la présidence et la primature donnent une orientation, vous voulez que le juge se détermine comment dans un Etat comme le nôtre où c’est l’exécutif qui nomme le juge ? », interpelle-t-il.



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