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Amnistie de 800 personnes : l’Association des Femmes et Familles des Détenus d’Opinion de Cote d’ivoire remercie le président Ouattara et constate que 30 personnes sont encore retenues

Publié le lundi 10 septembre 2018  |  Abidjan.net
Désirée
© Abidjan.net par DR
Désirée Douati, présidente de L’Association des Femmes et Familles des Détenus d’Opinion de Cote d’ivoire (AFFDO-CI)


L’Association des Femmes et Familles des Détenus d’Opinion de Côte d’ivoire (AFFDO-CI) a exprimé lundi sa sincère gratitude au Président Alassane Ouattara pour la mesure d’amnistie annoncée le 06 Août 2018, à l’occasion de son message à la nation ivoirienne.

« À l’occasion de cette adresse à la nation, le chef de l’Etat avait indiqué que cette mesure devait profiter à 800 personnes dont 500 personnes bénéficiaient déjà d’une liberté provisoire. Or, l’AFFDO-CI fait le triste constat que sur 297 personnes en détention, à la date du 06 Août 2018, dans 10 prisons réparties sur l’ensemble du territoire national, 30 personnes sont encore retenues dans les liens de la détention. En effet, après la première vague de libération inaugurée, le 8 août 2018 par Mme Simone Ehivet Gbagbo, ex-première Dame, MM. Lida Kouassi Moise, Assoa Adou, Souleymane Kamagaté, Tcheidé Jean Gervais, une seconde a suivi le 10 août 2018, et vu la libération d’autres détenus tels que MM. BAHI Patrice, Ziza Kaka Jean Louis, Lorougnon, Zadi Madou, Zézé Paulin, Kéipo Marius dit "petit marteau" » indique un communiqué diffusé dimanche par Désirée Douati, présidente de ladite association.

« Ainsi, au total, l’AFFDO-CI fait l’heureux constat qu’en conséquence de la mesure d’amnistie, 267 personnes au total, injustement incarcérées depuis le 11 Avril 2011, ont pu recouvrer leur liberté. Aussi l’AFFDO-CI, en son nom propre et en celui des libérés et de leurs familles respectives, manifeste-t-elle son infinie reconnaissance envers l’Institution des Nations Unies, la France, aux différentes Chancelleries établies en Côte d’Ivoire, aux représentations de l’Union Européenne et de l’Union Africaine, et à tous ceux qui de près ou de loin ont pris part à cette libération » poursuit la note.

Saluant une mesure de libération qui a pu considérablement détendre l’atmosphère socio-politique en Côte d’Ivoire, l’AFFDO-CI « exhorte instamment le gouvernement ivoirien à procéder à la libération de ces 30 détenus dont les causes de la détention ne sont pas détachables des événements liés à la crise post-électorale de 2010-2011. Car, un (1) jour de détention supplémentaire de tous ces chefs de familles au mépris de cette ordonnance d’amnistie n’en rajouterait qu’à l’abus » et « entend tout mettre en œuvre afin qu’elles jouissent à nouveau de leur liberté. »

P. R.
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