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Affaire "fillette violée à Duékoué": le gouvernement apporte sa compassion à la victime

Publié le mardi 11 septembre 2018  |  Abidjan.net
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© Autre presse par DR
Affaire "fillette violée à Duékoué": le gouvernement apporte sa compassion à la victime
Lundi 10 septembre 2018. Bingerville. Le gouvernement ivoirien apporte sa compassion à la petite B.C Justine et à sa famille à l`Hôpital Mère-Enfant de Bingerville.


Les ministres Ramata Ly-Bakayoko de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Aouélé Eugène Aka de la Santé et de l’Hygiène Publique et Mariatou Koné de la Solidarité, de la Cohésion Sociale et de la Lutte contre la Pauvreté ont apporté la compassion du gouvernement ivoirien à la petite B.C.J. internée, ce lundi 10 septembre 2018, à l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville des suites «d’abus sexuels». La fillette de 8 ans, élève de CM1 est entièrement prise en charge grâce à Dominique Ouattara, Première dame de Côte d’Ivoire.

La victime arrivée à 4 heures du matin ce lundi, a indiqué la ministre Ramata Ly-Bakayoko, a été immédiatement prise en charge par les spécialistes de chirurgie pédiatrique et de gynécologie. Elle a souligné que la fillette bénéficiera d’une prise en charge médicale totale. Assurant que l’état de santé de la petite connaît une «nette amélioration». Concernant le présumé auteur du viol, Yao Fulgence Boukan, âgé de 45 ans, marié et père de 4 enfants qui a été mis aux arrêts depuis le 6 septembre, Mme Ly-Bakayoko a assuré qu’il répondra devant la justice si les faits sont avérés.

Rappelons que la petite B.C Justine, malade, avait fini par avouer avoir été violée par Yao Fulgence Boukan, instituteur et directeur de l’EPP Guitozon1 à Duékoué. Sur la base d’examens médicaux suivis à Duékoué, attestant une défloraison de l’hymen et des infections de la partie génitale, la famille de la fillette porte plainte contre le mis en cause. Le directeur d’école aurait reconnu les faits et demandé pardon pour son acte.

Mais selon la ministre Ramata Ly-Bakayoko de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, l’État ivoirien compte prendre ses responsabilités devant cet «acte criminel», si le rapport médical atteste que la victime a été violée par le directeur d’école.

D.Tagro
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