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Côte d’Ivoire/ Des acteurs non-étatiques de l’Est renforcent leurs capacités pour mieux s’inscrire dans la gestion des ressources forestières

Publié le vendredi 5 octobre 2018  |  AIP


Abengourou - Des acteurs non-étatiques des régions de la Mé, de l’Indénié-Djuablin, du Gontougo et du Bounkani ont pris part jeudi à Abengourou à un séminaire de renforcement des capacités sur les outils de la négociation, de la communication et de la représentation afin de pouvoir mieux s’inscrire dans la gestion des ressources forestières portée par les deux processus APV/FLEGT et REDD+.

Il s’agissait, précisément, de leur donner les rudiments de connaissances pour qu’ils puissent maitriser non seulement l’art de la négociation et de la communication, mais aussi les outils de la représentation pour pouvoir participer activement aux échanges dans le cadre de la mise en œuvre des deux processus APV/FLEGT et REDD+.

« Les processus APV/FLEGT et REDD+ sont des processus multi-acteurs et donc des processus participatifs. Leur mise en œuvre requiert donc qu’un minimum de consensus soit trouvé sur certaines questions. Or qui parle de consensus parle de négociation, parle de communication. Et si vous n’avez pas les outils nécessaires pour mieux négocier et mieux communiquer, c’est claire que vos positions seront étouffées par celles des autres », a indiqué Dr. Konan Michael, membre du groupe national de travail sur la gestion durable des forêts et la certification forestière en Côte d’Ivoire (GNTCI).

« Par le passé, la gouvernance forestière était l’apanage de l’Etat. Cette façon de procéder a eu des limites. Aujourd’hui, la tendance est de faire participer tout le monde à la gestion de la forêt. C’est-à-dire que les décisions doivent être prises de façon consensuelles entre les acteurs étatiques et non-étatiques que sont les ONG, les artisans du bois (exploitants, menuisiers, charbonniers, …) et les populations riveraines », a fait savoir l’expert du GNTCI pour justifier l’organisation de ce séminaire par sa structure au profit des acteurs non-étatiques pour « leur donner les armes nécessaires pour se porter garants à contribuer effectivement à la protection et à la valorisation de la forêt ».

(AIP)

rkk
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