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Les 60 ans de la république française : Y’a-t-il encore des gaullistes à Paris ?

Publié le mercredi 17 octobre 2018  |  L’intelligent d’Abidjan


Il suffit de parler de la 5e république française pour qu’on évoque le nom du général Charles de Gaulle, son tout premier président. Aujourd’hui, en France, personne ne se mobilise pour les 60 ans de la 5e république. Y’a-t- il encore des Gaullistes en France ? Personne ne peut répondre à la question. Quand on sait que les Gaullistes sont totalement plongés dans une léthargie dans laquelle on ne parle plus du général de Gaulle ou du style gaulliste. Même, en Afrique, particulièrement en Côte d’Ivoire, au Congo Brazzaville, en Centrafrique, au Sénégal, au Togo. Le général de Gaulle est le père spirituel politique de Félix Houphouët-Boigny, de Massemba Deba, Léopold Sedar Senghor, Sylvanus Olympio. Aujourd’hui, le gaulliste en France est semé de ralentisseurs qui coupent le paysage politique français en plusieurs partis politiques. Même Jacques Chirac, ancien ministre de l’Économie et des Finances du général Charles de Gaulle, n’a plus de place idéale pour parler de Charles de Gaulle. C’est bien pour cette autre raison que les 60 ans de la 5e république française sont passés inaperçus. Les Français ont eu tort de ne pas célébrer cet évènement qui a fait de la France un État moderne. Certainement modèle. Charles de Gaulle était un génie politique, descendu du ciel français, en provenance de Londres, et abolir les « royaumes ». À l’heure où nous mettons sous presse, aucun successeur du premier président de la 5e république n’a donné aux Français une journée en mémoire de Charles de Gaulle. L’homme qui a fait la France, a fini d’être abandonné à Colombey, les deux églises pour village natal. Mais, personne en France tout comme en Europe, n’est dupe. Charles de Gaulle était le premier président français à démissionner de l’Élysée sur un « NON » d’un référendum en laissant le choix au peuple français. 60 ans après, le général de Gaulle reste, le seul président français dans les clous de la légalité constitutionnelle : il va consulter les dirigeants des pays francophones autour d’un référendum en 1958 sur la communauté française. Dans cette « caprice » politique, le général de Gaulle va tomber devant un mystère africain : le président Ahmed Sékou Touré de Guinée-Conakry qui infligea au français sa première défaite africaine. Une gifle porteuse de la révolution guinéenne qui a ébranlé la communauté franco-africaine que, l’Élysée commente rarement.

Ben Ismaël
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