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Développement durable : Vers une gestion écologiquement rationnelle des Polluants organiques persistants intentionnels et non intentionnels

Publié le mardi 4 decembre 2018  |  Abidjan.net
Ouverture
© Abidjan.net par Atapointe
Ouverture de l’atelier de validation des travaux du projet Gestion écologiquement rationnelle des émissions involontaires de polluants organiques persistants (POP) et de diphényles éthers polybromés
Abidjan, 29 novembre 2018. Kaba Nasséré, Directeur de cabinet adjoint du ministère de l’Environnement et du Développement Durable à ouvert l’atelier de validation des travaux du projet Gestion écologiquement rationnelle des émissions involontaires de polluants organiques persistants (POP) et de diphényles éthers polybromés (PBDE) provenant des déchets industriels.


La salle de conférence de la Direction de l’environnement et du développement Durable à servis de cadre ce jeudi 29 novembre 2018, à l’atelier de validation des travaux du projet Gestion écologiquement rationnelle des émissions involontaires de polluants organiques persistants (POP) et de diphényles éthers polybromés (PBDE) provenant des déchets industriels (uPOP-CI). L’ONUDI s’est engagée, avec l’appui financier du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), à coopérer avec le Gouvernement ivoirien à travers le ministère l’Environnement et du Développement Durable pour l’élaboration du projet uPOP.

L’objectif de cet atelier est de valider les travaux des experts et de consolider les priorités du gouvernement autour de la problématique de la gestion des polluants organiques persistants dans les déchets électroniques y compris les plastiques et véhicules en fin de vie.

A l’ouverture, Kaba Nasséré, Directeur de cabinet adjoint, représentant le ministre de l’Environnement et du Développement Durable, a indiqué que le gouvernement dans sa politique de gestion rationnelle des produits chimiques mène de nombreuses actions, notamment la ratification de trois conventions, Bâle, Rotterdam et Stockholm et la signature de la convention de Minamata sur le mercure, en vue de prévoir et réduire les risques liés à ces produits et leurs déchets, combattre leur trafic illicite et améliorer leur gestion au quotidien sur le territoire national, a-t-elle signifié.

Elle poursuit, « En respect des obligations de la convention de Stockholm, le gouvernement a actualisé son plan national de mise en œuvre de 2006, de 2014 à 2016, grâce au financement du FEM d’une valeur de 200 000 dollars US, et approuvé en conseil de ministre par l’ATTESTATION N°00229/SGG/CM du 8 Mars 2017. Ce plan national intègre une gestion rationnelle des produits chimique POPs et des déchets en lien avec les objectifs du Développement Durable (2030) », a expliqué Kaba Nasséré. Avant de saluer l’agence d’exécution ONUDI pour la bonne conduite de ce projet.

Selon la représentante du ministre, ce projet uPOP, tout en réduisant les déchets industriels dangereux des agglomérations, va permettre à « nos concitoyens d’occuper des emplois verts sources de revenus ».

Bien avant elle, Issouf Ouattara, au nom du représentant de l’ONUDI en Côte d’Ivoire s’est exprimé en ces termes. « Les polluants organiques persistants (POPs) comptent parmi les polluants les plus dangereux. (…) D’après l’OMS, les pesticides causent 250 000 décès accidentels par an, et près de 3 millions de personnes souffrent de maladies chroniques graves spécifiques et non spécifiques, surtout dans les pays en développement », a-t-il déploré.

Tout en souhaitant qu’au sorti de ce atelier des recommandations fortes soient prises afin d’alimenter la feuille de route de la Côte d’Ivoire en matière de lutte contre les Polluants Organiques Persistants, a-t-il souhaité.

Il est bon de noter que le projet uPOP-CI, prend fin au mois de décembre.
PR
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