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Lutte contre la fuite du cacao, vers une harmonisation des prix entre la Côte d’Ivoire et le Ghana

Publié le mardi 18 decembre 2018  |  Pôle Afrique
Coopération
© Autre presse par Le conseil du Café-Cacao
Coopération Côte d`Ivoire – Ghana dans le secteur du CACAO
Dans le cadre de la mise en œuvre du plan stratégique relatif à la « Déclaration d`Abidjan » des Chefs d’Etat de la République de Côte d’Ivoire et celle du Ghana, une rencontre se tient entre Le Conseil du Café-Cacao et le Ghana Cocoa Board, les 13 et 14 décembre 2018 à Abidjan, au 23ème étage de l`immeuble Caistab au Plateau.


Conseil du Café-Cacao (CCC) et le Conseil ghanéen du cacao (Cocobod) fixeront d’ici la fin janvier 2019, un prix plancher commun pour les producteurs de cacao, rapporte l’Agence ivoirienne de presse (AIP). Une annonce corollaire aux promesses des Présidents des deux pays.


Cette annonce fait suite à la rencontre entre les deux parties, les 13 au 14 décembre derniers à Abidjan, dans le cadre de l’application du plan relatif à la « Déclaration d’Abidjan », entérinant la collaboration entre les deux pays dans la filière cacao et signée en mars dernier. En effet, le 25 mars dernier, les deux Présidents, Messieurs Alassane Ouattara pour la Côte d’Ivoire et Nana Addo Dankwa Akufo-Addo pour le Ghana échangeaient sur le sujet, accouchant de ladite déclaration intitulée : « Déclaration d’Abidjan : La Côte d’Ivoire et le Ghana ensemble pour faire face aux défis de l’économie cacaoyère ».

Dedans, les deux Chefs d’États réaffirmaient leur volonté de définir une stratégie commune en vue de trouver une solution durable à l’amélioration des prix perçus par les producteurs de cacao dans les deux pays. Ils s’engageaient aussi à harmoniser leurs politiques de commercialisation du cacao et convenaient d’annoncer chaque début d’année le prix aux producteurs. D’autres objectifs étaient fixés. Entre autres, engager l’investissement privé comme public dans le secteur cacao, promouvoir la filière sur les marchés à toutes les échelles. Enfin, le texte stipulait que les deux pays devraient se concerter de façon régulière.
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