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Reprise du travail : La circulation est restée fluide au Plateau et dans les quartiers

Publié le jeudi 3 janvier 2019  |  Fraternité Matin
Mutinerie
© APA par Saliou AMAH
Mutinerie des militaires: fermeture des banques
Lundi 15 mai 2017. Abidjan, Plateau rue des banques. Les banques et établissements financiers de Côte d’Ivoire ont fermé, lundi, en raison de la situation sécuritaire du pays marquée par une mutinerie des militaires


Pour Jean François Kobenan, chef de service du suivi évaluation à la direction des services vétérinaires, justifie cette situation par le fait que les gens sont fatigués, après les fêtes. Il indique à ce propos que dans les grandes institutions internationales, très souvent les travailleurs vont en congé à partir du 22 décembre pour reprendre le 5 ou le 6 janvier.

Tous les Abidjanais l’ont constaté hier. Les rues de la ville n’étaient pas encombrées comme de coutume. Certains ont pu partir de Bingerville au Plateau sans problème. D’autres venant de Yopougon, le matin, étaient surpris et se posaient des questions. Comme cette dame qui a voulu garder l’anonymat. « Je me suis demandé ce qui se passe, parce que nous devons reprendre le travail aujourd’hui (ndlr : hier). La voie était dégagée » ; explique-t-elle.

Arrivée au Plateau, elle a fait le même constat. « Ce n’est pas normal que l’on ne puisse pas reprendre le service le lendemain de la fête qui n’est pas un jour férié. Je ne comprends pas ce qui se passe ; il faut sanctionner. Dans le privé, on ne peut pas tolérer cela. C’est seulement dans le public que les gens peuvent accepter pareille chose », fulmine-t-il. Kra Patrick Hervé, fonctionnaire, a remarqué la même chose. « Au point de ralliement pour prendre les véhicules qui nous envoient au Plateau, il n’y avait pas grand monde. Dans notre service, les gens sont à leur poste. Mais nous remarquons tous que les rues du Plateau sont désertes », dit-il. Pour lui, cette situation n’est pas normale. Parce que le lendemain de la fête est un jour ouvrable. Aussi, estime-t-il que c’est la rigueur des responsables administratifs qui peut régler cette situation « S’il y a un laxisme, cela dessert les intérêts de l’administration. Généralement, c’est au publique que ce genre de comportement peut exister », dit-il également.
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