Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment
Accueil
News
Politique
Article
Politique

Il n’y a pas d’acharnement judiciaire à l’encontre du député Alain Lobogon (Garde des sceaux)

Publié le jeudi 17 janvier 2019  |  AIP
Réaménagement
© Présidence par Aristide
Réaménagement technique du gouvernement: l`Ambassadeur Ally Coulibaly nommé Ministre de l`Intégration africaine
Lundi 4 juin 2012. Abidjan. Palais de la présidence de la République. Le Secrétaire Général du gouvernement, M. Sansan Kambilé donne lecture du décret N° 2012- 484 du 4 juin 2012, portant nomination de M. Ally COULIBALY, en qualité de Ministre de l’Intégration Africaine.


Abidjan – Le député Alain Lobognon, incarcéré, depuis mardi, à Maison d’ arrêt et de correction d'Abidjan (MACA), n’est pas victime d'acharnement judiciaire de la part du procureur de la République, Adou Richard, a insisté le Garde des sceaux, ministre de la justice, Sansan Kambilé.

"Le procureur est dans son rôle, il n’y a pas d’acharnement vis à vis du député Alain Lobognon qui s'est rendu coupable de diffusion de fausses nouvelles et de trouble à l'ordre public", a déclaré le ministre de la Justice, mercredi, au terme du conseil des ministres, au Palais présidentiel.

Dans un tweet publié sur les réseaux sociaux, l'honorable Alain Lobognon avait annoncé l’arrestation du député Ehouo Jacques par le procureur Adou Richard. Cette information s'est avérée fausse. Le procureur avait, au contraire, demandé l'avis du bureau de l'assemblée nationale ivoirienne pour l'arrestation du député Ehouo Jacques.

Le député Alain Lobognon a été pris, de fait, en flagrant délit d'incitation à la violence, selon le garde des sceaux. "Je ne fais pas de différence entre sa fonction de parlementaire et une autre fonction. Il a plus de responsabilité en sa qualité de parlementaire", a affirmé le ministre de la Justice ivoirienne. Pour Sansan Kambilé, il est dans l’intérêt des uns et des autres de répondre quand on est poursuivi.

Il a précisé que les faits sont factuels, le député a incité à la violence et diffusé de fausses nouvelles, estime-t-il. " Ce sont des actes détachables de la fonction de parlementaire et il n’y a pas de session parlementaire", a-t-il affirmé.

Au vu de ces faits, ce député a été inculpé avant d’être détenu à la Maca, selon Sansan Kambilé. "La liberté d'expression n’a pas pour objet d’appeler au trouble à l’ordre", a-t-il soutenu.

nmfa/fmo
Commentaires


Comment