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​Accusée d’avoir ignoré la souffrance d’autres victimes, Me Paolina Massida, avocate des victimes à la CPI se défend: « Je n’ai pas choisi les victimes »

Publié le mercredi 23 janvier 2019  |  Pôle Afrique
La
© Ministères par DR
La Ministre Mariatou Koné a reçu la représentante légale des victimes dans le procès de l`ex-Président Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé devant la Cour pénale internationale - CPI
Mardi 22 janvier 2019 La Ministre Mariatou Koné a reçu en audience ce mardi 22 janvier 2019, Madame Paolina Massidda, représentante légale des victimes dans le procès de l`ex-Président Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé devant la Cour pénale internationale - CPI La rencontre a porté sur des points d`intérêt commun notamment, le processus d`indemnisation des victimes de la crise post-électorale. Paolina Massida a salué l`engagement du Gouvernement ivoirien et félicité la Ministre Mariatou Koné pour la bonne conduite du processus d`indemnisation.


Suspectée d’avoir ignoré la souffrance des victimes de l’Ouest, du Sud-ouest et d’Abidjan dont le village Anokoua Kouté d’Abobo, Me Paolina Massida, représentante légale des victimes de la crise post-électorale ivoirienne dans l’affaire en cours à la CPI a plaidé non coupable au cours d’une conférence de presse à Abidjan ce 23 janvier 2019.

La polémique autour d’une priorité accordée à un seul camp dans la gestion des victimes de la crise post électorale ivoirienne renaît. Ce, depuis les manifestations entamées contre l’acquittement de Laurent Gbagbo et Blé Goudé prononcé par la Cour de première instance de la CPI. Au cours de la conférence de presse animée à Abidjan ce 23 janvier 2019 par Me Paolina Massida, avocate des victimes, la quasi-totalité des questions sont allées dans ce sens.

Concernant les victimes de l’Ouest, du Sud-ouest et d’Abidjan, y compris le village Anokoua Kouté d’Abobo, dont les souffrances n’ont jamais été écoutées par la CPI, elle a répondu n’avoir pas choisi les victimes.

« Je n’ai pas choisi les victimes. Ce n’est pas moi qui ai collecté les demandes de participation des victimes. C’est le greffe de la Cour pénale qui l’a fait et moi j’ai été désignée en tant qu’avocate seulement après que les juges de la Cour ont autorisé les victimes et ont vérifié leur dossier. En fait, j’ai connu mes clients après que les juges de la chambre préliminaire ont décidé de les autoriser à la procédure », précise Me Paolina Massida.
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