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Santé, mortalité maternelle- Des chiffres alarmants, la planification familiale comme solution

Publié le vendredi 25 janvier 2019  |  Pôle Afrique


Un atelier à l’endroit des journalistes ivoiriens a été organisé du 22 au 24 janvier, par l’Association Ivoirienne pour le Bien-être Familiale (AIBEF), en partenariat avec Population Reference Bureau (PRB), une ONG américaine. L’enjeu, « Faire baisser les taux élevés de mortalité maternelle en Côte d’Ivoire grâce à un accès élargi aux services de santé ».

Cette rencontre avait d’abord pour but d’informer à partir de données précises. L’AIBEF et son partenaire ont pour ce faire, invité des experts à faire des présentations en fonction de plusieurs cas de figures. La mortalité maternelle dans sa globalité a été abordée. Le Planning Familiale (PF) ou encore l’avortement ont fait l’objet de discussions et de partage d’expériences au cours de ces trois jours. Les journalistes participants ont été invités à jouer leur rôle de relais de l’information auprès de la population parfois mal informée, sur une situation pourtant alarmante.

La Côte d’Ivoire plus touchée

Selon Population Reference Bureau (PRB) ONG américaine basée à Washington, en Côte d’Ivoire, sur une population estimée à 24,9 millions d’habitants en 2018, beaucoup de femmes meurent encore en donnant la vie ou gardent à vie les séquelles d’un accouchement difficile. Le ratio de mortalité maternelle dans le pays est de 614 décès pour 100.000 naissances vivantes. Un chiffre beaucoup plus élevé que celui de ses voisins sur le même ratio, le Sénégal (448), le Mali (368), le Burkina Faso (330) et le Niger (535).

Le gouvernement et les organisations de la société civile ont depuis des années déployé d’importants moyens, pour faire baisser ce taux. Mais les efforts demeurent insuffisants au vu des dernières études. Selon les experts, il faut élargir l’accès des populations aux services de santé y compris les services de planification familiale, promouvoir plus fortement la santé de la reproduction des adolescents et des jeunes et avoir un environnement législatif plus habilitant.
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