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Le chef de village exige la relocalisation d’une entreprise de bâtiment en dehors des espaces cultivés à Audoin Assandin

Publié le mardi 19 fevrier 2019  |  AIP


Songon- Le chef de village d’Audoin Assandin, Alain Ackou exige la relocalisation du titre foncier portant sur l’espace de 160 ha d’une entreprise de bâtiments sur un autre site en dehors des espaces cultivés et cultivables.

« Nous exigeons la relocalisation du titre foncier portant sur l’espace de 160 ha de la société KOVIBAT sur un autre site en dehors des espaces cultivés et cultivables parce que l’intérêt de notre village se trouve dans les superficies cultivées et cultivables, couvertes par les 742,605 ha attribués au surplus à cette entreprise », a martelé samedi, Alain Ackou, lors d’une conférence de presse, à la place publique du village.

La société KOVIBAT détentrice du titre foncier N°200159 du 7 avril d’une superficie de 160 ha, du livre foncier de Dabou, a indiqué le conférencier, a été bénéficiaire d’une relocalisation de 160ha sur un espace de 902ha, en prélude à l’installation de l’Ecole internationale de lutte contre le terrorisme.

Aujourd'hui, les habitants d’Audoin Assandin s'interrogent par quelle "alchimie" l'on est arrivé à plaquer distinctement 160ha sur 902ha. "Voilà où réside l’ambigüité. Elle est si énorme qu’elle dépasse notre entendement », a expliqué M. Ackou.

Selon lui, l’Etat peut relocaliser à sa guise tout titre foncier dans le respect des droits des autres, notamment, la population d’Audoin-Assandin tout en indiquant que l’interpellation de la chefferie et de la communauté du village vise à recadrer les choses en remettant tout dans leur agencement initial, c’est-à-dire, convenir d’une redistribution des cartes de façon équitable.

A l’origine, le village d’Audoin-Assandin englobait une superficie totale de 6227 ha 77 ares 95 centiares, selon le plan de situation du BNETD de 2010, inspiré du tracé colonial, y compris l’espace de la zone classée couvrant en réalité une superficie de 3000 ha, a-t-on appris.


tg/fmo
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