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Fuite de la noix de cajou vers le Ghana : Le DG du Conseil du coton et de l’anacarde dénonce la complicité d’Ivoiriens

Publié le jeudi 21 fevrier 2019  |  LInfodrome
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© APA par Saliou AMAH
La campagne cajou officiellement lancée en Côte d`Ivoire avec 800 000 tonnes visées en 2019
La campagne de commercialisation du cajou pour l’année 2019 en Côte d`Ivoire, premier producteur mondial, a été officiellement lancée mercredi par le Conseil du coton et de l’anacarde qui prévoit une production de 800 000 tonnes contre 761.000 tonnes l’année précédente.


Le Directeur général du Conseil du coton et de l’anacarde, Dr Adama Coulibaly a accusé des Ivoiriens des zones de production de la noix de cajou, de soutenir des contrebandiers qui viennent du Ghana prendre une partie de la production de la Côte d’Ivoire. Il a dénoncé l’incivisme de ces Ivoiriens, au cours d’une conférence organisée ce mercredi 20 février 2019, à Abidjan-Plateau.

Le problème de la fuite des produits agricoles dépasse largement le cadre d’une seule filière. Cette pratique très courante dans la filière café cacao, est également fortement ressentie dans la filière anacarde. Le Directeur général du Conseil du coton et de l’anacarde (Cca), Dr Adama Coulibaly qui croit connaître la source de cette pratique, a dénoncé l’incivisme des populations ivoiriennes.

Il a accusé des Ivoiriens de certaines zones de production de soutenir des contrebandiers venant de pays voisins pour piller la production agricole de la Côte d’Ivoire. « Pour qu’un ghanéen prenne son camion immatriculé au Ghana, qu’il vienne en Côte d’Ivoire, parcourir des villages, des campements, ramasser des produits, et ensuite repartir au Ghana, c’est que ce sont des Ivoiriens qui les aident en leur servant de relais pour aller prendre le produit. Plus grave, ce sont des Ivoiriens qui l’accompagne jusqu’à la frontière », a déploré le Dg du Cca.

Plus grave, a mentionné Dr Adama Coulibaly, lorsque des agents de la Douane essaient de barrer la route à ces pilleurs de l’économie ivoirienne, ce sont des jeunes des villages qui sortent avec des machettes pour s’y opposer. Il a qualifié cette attitude de comportements inciviques.
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