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Intégration africaine – Le secteur privé détermine la liste des produits ivoiriens éligibles à la Zone de libre-échange continentale (ZLECAF)

Publié le vendredi 10 mai 2019  |  Minutes Eco
M.
© Autre presse par DR
M. Stéphane Aka-Anghui à la tête de La Direction exécutive de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI)
Depuis le 02 janvier 2019 officiellement le nouveau Directeur exécutif du patronat ivoirien


La Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) a organisé le mercredi 30 avril 2019, à la Maison de l’entreprise, à Abidjan, une rencontre d’information sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF). Il s’agit, selon le directeur exécutif de la CGECI, Stéphane Aka-Anghui, d’un sujet important porté par les chefs d’Etat mais dont les patrons ont décidé de s’approprier. La zone de libre-échange va accélérer, soutient-il, le processus d’intégration africaine, notamment en ce qui concerne l’économie.

La session a permis aux chefs d’entreprise d’avoir une meilleure connaissance de la feuille de route, de ce qui est attendu du secteur privé, mais aussi des enjeux et défis de la ZLECAF. Elle ouvre la voie à la détermination par les acteurs du secteur privé ivoirien de la liste des produits made in Côte d’Ivoire devant être pris en compte par la zone de libre-échange continentale.

Basée sur des blocs régionaux (nord, ouest, centre, australe, etc.), explique-t-il, chaque région devant bien s’intégrer afin de donner par la suite un espace continental lui-même intégré, le processus n’avance pas assez bien. C’est pourquoi l’Union africaine a décidé, à travers son agenda 2063, d’accélérer l’intégration africaine.

Le défi qui se pose au secteur privé ivoirien

Un tel exercice n’est pas nouveau pour la Côte d’Ivoire. Mais contrairement à d’autres dossiers dans lesquels elle est impliquée relatifs à des accords de libre-échange, celui de la ZLECAF est beaucoup plus vaste et mérite plus d’attention. « Un peu comme s’il se négociait avec l’Organisation mondiale du commerce (OMC), il aborde tous les aspects : le commerce, les marchandises, la concurrence, etc. Bref, 54 pays, beaucoup de sujets sur lesquels on n’a pas forcement de statistiques ou de positions bien précises. Vraiment, c’est un grand challenge qu’on ne pourra réussir sans la participation du secteur privé », soutient Stéphane Aka Anghui.

S’il n’y a actuellement pas de pression par rapport au temps imparti, il pense qu’il est important de prendre le temps de bien faire les choses. C’est le défi qui se pose au secteur privé.
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