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Lancement, mercredi, d’une étude sur « l’épidémiologie des maladies virales de l’igname »

Publié le jeudi 6 juin 2019  |  AIP


Abidjan– Le Pôle scientifique et d’innovation de l’université Félix Houphouët-Boigny abrite, mercredi et jeudi, un atelier consacré au lancement d’une étude sur « l’épidémiologie des maladies virales de l’igname en Côte d’Ivoire et en Ouganda » pour élaborer les outils et s’accorder sur les méthodologies permettant une mise en œuvre efficace et efficiente du projet.

Les participants aux travaux sont appelés à harmoniser les techniques et méthodes à utiliser au cours du projet et s’enrichiront de l’expérience d’autres chercheurs sur la thématique pour contribuer à la sécurité alimentaire en Afrique de l'ouest et de l'est à travers une augmentation durable de la production de l'igname et une meilleure gestion des maladies virales de l'igname.

Le programme Ouest africain d’épidémiologie virale pour la sécurité alimentaire en Afrique (WAVE) de l’Université Félix Houphouët-Boigny et le National crops resources research institute en Ouganda ont été sélectionnés par le PASRES et l’UNCST pour l’exécution de ce projet commun d’une durée de 12 mois.

L’igname fait partie des principales cultures vivrières en Afrique de l’ouest et de l’est du continent concentrant 91% de la production mondiale. A la fois culture de subsistance et de rente pour de nombreuses populations rurales, l’igname contribue à la sécurité alimentaire et économique de millions d’Africains.

En Côte d’Ivoire, l’igname constitue la première culture vivrière avec une production annuelle estimée à environ six millions de tonnes selon la FAO (2016), représentant 35 % de la production agricole nationale. La culture de l’igname en Côte d’Ivoire contribue ainsi au développement de l’économie ivoirienne.

En Ouganda également, l’igname occupe une place importante. En dépit d’une production annuelle relativement faible comparée à celle de la Côte d’Ivoire, l’igname fait principalement partie des habitudes alimentaires des Ougandais de par son apport calorifique et sa valeur nutritive.

Toutefois, cette culture est affectée par plusieurs maladies virales encore peu connues qui se propagent en Afrique de l’ouest et de l’est, réduisant significativement la production d’igname et menaçant la sécurité alimentaire de millions d’Africains.


aaa/ask
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