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La Commission de l’UA salue la recomposition de la CEI

Publié le mardi 20 aout 2019  |  AIP
Entretien
© Présidence par DR
Entretien du Président de la République, S.E.M. Alassane Ouattara, avec le Président de la Commission de l`Union africaine, M. Moussa Faki Mahamat
Jeudi 31 mai 2018. Palais de la Présidence de la République. Le président de la République, S.E.M. Alassane Ouattara s’est entretenu avec le Président de la Commission de l`Union africaine, M. Moussa Faki Mahamat


Abidjan, Le président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat «se félicite» de la prise en compte des recommandations de la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples (CADHP) dans la nouvelle mouture de la Commission électorale ivoirienne (CEI), indique une déclaration sur le site de l’Union.

Il a salué l’ensemble des acteurs politiques en Côte d’Ivoire, y compris les organisations de la société civile, pour leur attachement aux valeurs démocratiques prônées par l’Union africaine et les encourage dans leur volonté à aller à des élections paisibles dans l’intérêt du peuple ivoirien.

Le chef de l’UA fait référence à l’arrêt en 2016 de la Cour africaine, qui attestait de la mainmise du camp présidentiel sur l’instance électorale. Depuis, ce jugement a été maintes fois utilisé par les partis d’opposition et certains membres de la société civile pour dénoncer un possible hold-up électoral organisé par le pouvoir à la prochaine présidentielle de 2020.

Des échanges inclusifs entre le gouvernement et les acteurs de la société civile et des partis politiques se sont déroulés, du 21 janvier au 26 juin 2019. Les discussions ont abouti à un rapport final signé par les parties prenantes.

Ainsi, en Conseil des ministres du 03 juillet, le gouvernement a adopté la nouvelle mouture de la commission qui comprend désormais 15 membres contre 17 dans l’ancienne nomenclature.

«Désormais, l’Etat et le parti au pouvoir représentent un tiers contre deux tiers pour les organisations de la société civile et les partis d’opposition », avait estimé le porte-parole du gouvernement, Sidi Touré.

Après le Conseil des ministres, le projet de loi a été également adopté à l’Assemblée nationale à Abidjan et au Sénat à la Fondation Félix Houphouët-Boigny de Yamoussoukro.

Les parlementaires de l’opposition ont déclaré récemment qu’une nouvelle saisie de la Cour africaine des droits de l’homme, voire d’autres instances internationales, pourrait s’envisager.

(AIP)

bsp/tm
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