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Le long chemin de la Côte d’Ivoire vers l’autosuffisance en riz

Publié le mardi 17 decembre 2019  |  LeMonde.fr
Ramadan:
© Abidjan.net par Marc ATIGAN
Ramadan: les populations de la région du Bounkani reçoivent des vivres de la part du Premier Ministre
Bouna le 1er Juin 2018. Le Secrétaire National du Rassemblement des Républicains chargé des relations avec les partis politiques et des mouvement du parti, Bouraïma Ouattara, a procédé à la remise de vivres d`une valeur de 10 millions de FCFA aux populations musulmanes de la région du Bounkani. Ces vivres, constitués entre autres de sucre, de riz et d`huile, ont été symboliquement remis aux populations de Bouna et de Nassian.


Le pays veut pouvoir couvrir ses besoins en 2025. Un défi alors que la production stagne et subit la concurrence des importations.

Annoncée pour 2016, puis pour 2020, c’est finalement en 2025 que la Côte d’Ivoire vise d’atteindre l’autosuffisance en riz. C’est du moins ce qu’a annoncé Gaoussou Touré, le nouveau ministre de la promotion de la riziculture, dès sa prise de fonction en septembre. Mais l’échéance risque, cette fois encore, d’être difficile à tenir.

« Nous étions autosuffisants en 1976, nous pouvons le redevenir. Mais, pour l’instant, c’est compliqué », concède Yacouba Dembele, le directeur général de l’Agence pour le développement de la filière riz (Aderiz). Un coup d’œil aux derniers chiffres publiés par son organisme donne la mesure des efforts que le pays va devoir fournir pour recouvrer sa sécurité alimentaire.

Après avoir doublé entre 2007 et 2015, la production de riz blanchi – le riz transformé mondialement consommé – stagne depuis quatre ans autour de 1,3 million de tonnes par an. La filière, qui compte quelque 800 000 riziculteurs, est confrontée à de nombreux défis. Au premier plan, celui d’une pénurie de financement qui décourage les producteurs d’investir dans les semences, les engrais ou les pesticides, au détriment des rendements. Cette culture est majoritairement vivrière et familiale. Les parcelles sont petites, les récoltes très dépendantes de la pluviométrie et les pertes énormes.
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