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Interview avec le Ministre François Albert Amichia, Maire de la Commune de Treichville

Publié le vendredi 3 janvier 2020  |  Treichville Notre Cité
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© Abidjan.net par Marc Innocent
Nouvel an: cérémonie de présentation de vœux au Maire de la commune de Treichville
Abidjan le 21 Janvier 2019. Les populations de Treichville ont présenté leurs vœux pour la nouvelle année à leur maire, le Ministre François Albert Amichia.


Radio Treichville

Monsieur le Ministre, merci de nous faire l'honneur de nous recevoir, et sacrifier à la tradition. Pour cette interview, nous allons vous soumettre à une série de questions structurées en plusieurs tableaux notamment : la vie de notre administration municipale, la politique sociale et environnementale, et bien d'autres sujets d'intérêt communal.
Pour le premier tableau, Monsieur le Ministre, quel bilan faites-vous de l'exercice 2019, de la gestion et du fonctionnement de l'administration municipale?

Merci à Radio Treichville et à Treichville Notre Cité qui nous permettent de pouvoir nous adresser à tous ceux qui nous ont fait confiance lors des dernières élections municipales d'octobre 2018 et de faire le point de manière générale. Il faut savoir que c'est une nouvelle équipe de Conseillers municipaux qui a été mise en place début 2019. Mais c'est une administration communale rompue à la tâche depuis plusieurs années. Donc il a été facile, au cours de l'année 2019, de continuer le programme que nous avions déjà mis en place depuis de nombreuses années. Et comme on le sait, à Treichville, nous avons mis l'accent sur le social.
Mais le social n'exclut pas les infrastructures et l'embellissement de la commune. C'est ainsi qu'au niveau du social nous avons continué avec nos activités habituelles, c'est-à-dire les prises en charge scolaire, d’un montant de 100 millions f CFA, qui sont mis à la disposition de nos jeunes.
Mais nous avons également des conventions avec des chefs d'établissement, ce qui nous permet, chaque année dans les aides que nous apportons aux élèves et étudiants, d'atteindre le montant de 500 millions de f CFA annuel.
À côté de cela, nous avons notre infirmerie que nous faisons fonctionner et qui permet de recevoir les indigents et les démunis de la commune.
Sans oublier l'aide que nous apportons aux familles en deuil. Nous avons également les prises en charge médicale. C’est donc environ 50 millions f CFA que nous mettons à la disposition des familles. Il faut y ajouter l’aide à l'endroit des guides religieux, des chefs traditionnels, des handicapés, des associations sportives, aussi bien football, basket ball... A côté de ce volet social nous avons celui lié aux infrastructures. Vous savez que depuis quelques années nous avons entrepris de bitumer ou de paver les principales artères de la commune. Aujourd’hui, nous sommes pratiquement à 90 % de réalisation en ce sens. Il reste encore quelques poches que nous allons faire au cours de l'année 2020. Nous avons de gros soucis avec quelques quartiers. C'est le cas du quartier Yobou Lambert. Nous y avons des problèmes d'assainissement. La Mairie a décidé de prendre les choses en main. Vous savez, d'habitude l'assainissement dépend d'une convention qui est signée avec la Sodeci. Mais concernant Yobou Lambert, nous avons décidé d’acquérir un camion d'assainissement qui nous servira également à aider les quartiers où ce problème se pose avec acuité.
Au niveau économique, nous avons Treich-économia, que nous organisons depuis quelques années, qui nous permet de réunir autour du Conseil municipal et de l'administration municipale, les principaux opérateurs économiques de la commune ou ceux qui sont installés ailleurs, mais qui ont des intérêts économiques dans la commune. Ça permet de montrer le potentiel économique de notre commune. Car vous savez que notre commune est une commune commerciale, industrielle. Nous avons également la zone portuaire qui donne une autre dimension à notre commune, et nos principaux marchés qui permettent à nos femmes, à nos commerçantes d’être présentes sur le tissu commercial du District d’Abidjan. Donc comme vous le constatez, il y a le volet social, mais il y a aussi le volet économique, industrielle et le volet embellissement. C'est ce qui a motivé l'option du déguerpissement prise par le Conseil municipal.

Treichville Notre Cité

Monsieur le Ministre, pour le volet social, le projet phare de votre mandat est la politique sociale. Vous avez décidé d'octroyer 150 millions de f CFA aux femmes, 150 millions de f CFA aux jeunes, sur présentation d'un projet viable et réalisable, en plus des 20 millions de f CFA de subvention en faveur des jeunes de la commune. On peut y ajouter la distribution de kits scolaires, de prises en charge scolaire, des campagnes sanitaires mensuelles et bien d'autres, c'est à se demander où compte s’arrêter la Mairie?
La commune est un démembrement de l'État. L'État a instauré le programme social du gouvernement, le PS Gouv, qui permet de réduire le taux de pauvreté de notre pays. La commune de Treichville est un peu le résumé de ce qui se voit dans notre pays. C'est vrai que nous avons commencé depuis un bon moment sur le volet social, mais il ne faut pas oublier que la Côte d'Ivoire a connu un période difficile ces dernières années, de 2002 à 2011. Le taux de pauvreté qui était en dessous de 50 % était remonté à plus de 50 %. Aujourd’hui, nous sommes autour de 47 % et nous espérons qu'avec le programme social du gouvernement nous atteindrons les 35 %. Mais à Treichville, notre combat, c’est vraiment de réduire le taux de pauvreté et cette lutte passe par l'octroi de subventions. Et comme vous l'avez si bien relevé, le Conseil municipal a décidé lors de sa dernière session, d'augmenter le taux d’aide aux jeunes et aux femmes. La subvention de l'Union des jeunes passe à 20 millions f CFA. Au niveau des femmes, en plus de ce qui se fait au niveau de la plateforme de service (Pfs), nous avons décidé de lever un fonds de garantie de 150 millions f CFA pour les femmes et un autre de 150 millions de f CFA pour les jeunes.
Ce qui nous permettra avec les maisons de micro-crédit de multiplier la donne et de pouvoir accorder des prêts aussi bien aux femmes qu’aux jeunes. Je précise que ce sont des prêts et pas des dons. Parce que les premiers qui bénéficieront de ces prêts devront les rembourser afin que d'autres jeunes et d'autres femmes puissent en bénéficier.

Radio Treichville

Monsieur le Ministre, Vous avez entrepris il y a quelques temps une vaste opération de déguerpissement des sites illicites. Où en sommes-nous aujourd'hui ?
Nous pouvons dire que nous observons une trêve parce qu’au départ l'opération de déguerpissement concernait les garages anarchiques et les véhicules qui étaient abandonnés sur nos principales artères. Mais de manière générale, le Conseil municipal qui est à l'écoute des populations a compris qu’elles voulaient aller encore plus loin. Parce que leur cadre de vie se dégrade et elles aspirent à un cadre de vie plus sain, plus embelli, et beaucoup plus dégagé. Nous avons donc décidé de faire une opération de déguerpissement beaucoup plus importante. C'est de dégager complètement les trottoirs. Toutes les installations anarchiques seront enlevées.
Mais en même temps que vous déguerpissez, il faut pouvoir mettre quelque chose à la place pour éviter la recolonisation. C'est ce qui a fait que nous avons pris un peu plus de temps. Et c'est lors de l'avant dernier Conseil municipal, où nous avons présenté le budget modificatif, que nous avons prévu une somme de 75 millions de f CFA pour le déguerpissement. Alors, concernant le déguerpissement, je voudrais aussi rassurer nos populations. Le déguerpissement ne va toucher que les grandes artères, parce qu'il est anormal, que des artères comme la rue 38, la rue 12, la rue 5, l'avenue 16, l’avenue 8, l’avenue 21 soient encombrées, et que nos enfants soient obligés de marcher sur la chaussée parce que les trottoirs sont occupés. Pour des questions de tranquillité pour les riverains, il faut que nous le fassions. Et c’est l’occasion de lancer un appel à nos populations, cette opération n'est dirigée contre personne. On a vu dans certaines communes d'Abidjan, qu’il y a des opérations beaucoup plus importantes qui se font et qui suscitent l'admiration des uns et des autres. Mais il faut qu’à Treichville aussi, on soit fier du travail qui est fait. C'est vrai que souvent c’est difficile de l’accepter, mais à la longue, je crois que les populations elles mêmes seront contentes d'avoir un cadre de vie où on respire. Nous avons la chance de ne pas avoir une population dense. Mais le "Treichville" que nous avons connu, et le "Treichville" dont rêve la plupart des populations, c'est un Treichville ombragé, où il y a des arbres, où on peut se promener tranquillement sur les trottoirs, un Treichville où on n’est pas agressé par les immondices, par des déchets, par des camions par des carcasses de véhicules…

Treichville Notre Cité :

Monsieur le Ministre, 2020, année charnière notamment avec les élections présidentielles à venir. On note généralement pendant ces périodes que les populations sont fortement sceptiques et il naît chez elles un sentiment de peur. Quel message pouvez-vous donner aux Treichvilloises et Treichvillois pour qu'ils puissent être rassurés?
Depuis notre accession à l'indépendance, en 1960 avec le président Houphouët-Boigny, nous avons fait des élections régulières tous les 5 ans, jusqu'en 1990. Après, nous avons eu le décès du père fondateur. Le président Bédié a continué en terminant le mandat du Président Félix Houphouët-Boigny. En 1995, nous avons eu des élections sans la présence du père fondateur. Et à partir de là je crois que les choses ont commencé à prendre une autre tournure. Nous avons eu le premier coup d'état dans ce pays en 1999 alors que nous étions à la veille des élections programmées pour l'an 2000. Ensuite nous avons eu des élections que le Président Gbagbo a lui-même qualifié d’élections calamiteuses. Et pendant 10 ans nous n’avons pas eu d'élections. L'élection qui s'est préparée pour l'an 2010, s'est faite dans des conditions assez particulières. En même temps que les gens se disaient que ces élections allaient nous permettre de retrouver un processus normal de démocratie, en même temps on craignait. Il y a eu ce que tout le monde sait : la crise post-électorale. En 2015 nous avons eu des élections, et elles se sont bien déroulées. En 2020 nous allons avoir des élections. Le gouvernement en place rassure les Ivoiriens que ces élections se dérouleront dans de bonnes conditions. Puisque le gouvernement ne mettra aucun frein à une quelconque candidature. Les candidatures sont ouvertes. Il appartiendra à la Cei, et à la Cour constitutionnelle de voir la légitimité et la légalité des éventuelles candidatures. Mais il appartient à tous les citoyens de faire l'effort de rentrer dans un processus démocratique. De se dire que les élections tous les 5 ans permettent au peuple de choisir les dirigeants qu'il veut. Aujourd'hui en Côte d'Ivoire, toutes les formations importantes et significatives ont eu à gérer le pays. Les Ivoiriens sont à même de savoir avec qui ils peuvent continuer, à qui ils peuvent confier leur avenir. Nous à Treichville nous ferons en sorte que ces élections se déroulent bien. Même pendant la crise post-électorale de 2010-2011, Vous avez constaté qu’à Treichville nous avons été épargnés d'un certain nombre de choses. Le Conseil municipal avec les différents partis politiques ont toujours maintenu le dialogue et la cohésion sociale. Je pense que l'exemple de Treichville peut servir ailleurs. Donc aux Treichvillois et Treichvilloises, je dirai que le Conseil municipal de Treichville prendra toutes les dispositions pour que les élections se déroulent dans de très bonnes conditions.

Radio Treichville

Monsieur le Ministre, on ne peut poursuivre cette interview sans vous remercier pour l'équipement de la radio avec du matériel de pointe. Désormais, Radio Treichville fait partie du secteur restreint des radios répondant aux standards internationaux en termes de technologie. Ce qui veut dire que vous faites beaucoup pour la radio. Par contre beaucoup reste encore à faire. Notamment la prise en compte dans le cadre organique des emplois de certains métiers propres à la radio et au journal communal tels que le métier de journaliste, de réalisateur, de rédacteur en chef et bien d'autres métiers. Une station de radio et de journal qui veulent aller de l'avant... À quand la prise en charge d'un organigramme propre à Radio Treichville, la mise en place d'un budget pour le financement de ses programmes ?
Je voudrais féliciter tous ceux qui travaillent à Radio Treichville et qui permettent à notre commune d’être citée en exemple en matière de radio de proximité. Mais il ne faut pas oublier le long chemin parcouru par les radios de proximité. On se rappelle lorsque nous étions à l'avenue 2 à l'immeuble Yapobi, dans quelles conditions nous travaillions. Puis, nous avons eu ce local que nous avons équipé. Grâce à votre expertise et à votre compétence notre radio a une bonne audience. C’est vrai qu’il y a des problèmes d'organisation administrative, mais c'est le statut général des radios communal qui s’impose. Pendant longtemps c'était considéré comme un service des Départements de service socioculturel des communes.
Aujourd'hui, elles ont pris de l'importance et avec la libéralisation, il nous faut donner un autre cadre statutaire à ces radios. Nous sommes en contact avec la tutelle, la Direction générale des collectivités, pour voir ensemble comment insérer ce personnel qui travaille dans nos radios et qui a le même niveau que les agents des différentes directions et surtout quel statut leur donner.
De notre point de vue, on devrait pouvoir le faire très rapidement. Parce qu’aujourd'hui, une radio permet d'asseoir la notoriété et la crédibilité et surtout de faire connaître les actions qui sont menées par le Conseil municipal et l’administration municipale. C’est un secteur très important. Il faut assurer la sécurité du personnel. Et cette sécurité passe par un statut propre. Je pense que nous nous y attelons. Votre Directeur, Monsieur Niamkey, nous a fait la liste de vos besoins sur le plan administratif, des avantages dont bénéficient les autres agents de la Mairie dont vous n'êtes pas encore bénéficiaires. Je pense que le Conseil municipal sera saisi très rapidement après consultation de la tutelle afin de voir ce qui peut être fait.

Treichville Notre Cité

Monsieur le Ministre, un autre chapitre concernant la vie de la Cité, notamment le transport et ses corolaires de « gnambros » et de violence qui s'est soldé par des décisions concertées aussi bien avec la Préfecture d'Abidjan qu’avec la Mairie. Aujourd’hui, avec l’installation d'une Gare Sotra à la gare de Bassam, quel commentaire faites-vous, Monsieur le Maire ?
Nous en sommes arrivés à cette situation de manière triste et le constat était amer. C'est vrai que depuis des années certains membres du Conseil municipal souhaitaient qu'on en arrive à cette décision de suspension ou d'arrêt. Mais face au problème de l'emploi des jeunes et face à la détermination des différents groupes, j'avais voulu que les jeunes trouvent, eux-mêmes, un consensus pour gérer ce problème. Mais nous en étions arrivés à une situation inacceptable. Des blessés par arme blanche, des blessés par arme à feu et même des morts. Cela ne pouvait pas continuer, sans parler des perturbations occasionnées vis-à-vis des populations surtout des riverains de la gare de Bassam. Donc après concertation avec Monsieur le Préfet d'Abidjan, nous avons décidé que les activités de tous les syndicats qui travaillaient dans ces zones : Gare de Bassam, Rue 38, autour de l’Arras et autres soient fermées. C'est une suspension qui va nous permettre de mieux nous organiser. Mais surtout qui devrait donner l’occasion à nos jeunes de prendre conscience que tout se fait dans la discipline et dans le respect des textes. Une fois qu'on aura compris cela, je pense qu’on regardera ce qui doit être profitable aux populations. Mais en attendant, c'est suspendu. Cela va nous permettre de créer autour de la gare de Bassam, un cadre de vie un peu plus convivial et voir comment ces jeunes s’organisent. Et c'est l'occasion pour nous de féliciter et remercier la Sotra qui a dégagé des moyens au niveau logistique pour pouvoir ouvrir six (6) nouvelles lignes afin de permettre à nos populations de ne pas être pénalisées par la décision. Je dois dire que Treichville en plus des bateaux bus, de la gare lagunaire, est l'une des communes les mieux desservies du District d'Abidjan. On regardera après, quels sont les endroits où nos populations ne sont pas desservies et on avisera. La Sotra est aujourd'hui à peu près 1.200 bus pour tout le District d'Abidjan. On attend 2.000 bus pour l'année 2020. Je pense qu’en négociant avec la Sotra, aussi bien pour les bateaux et les bus ordinaires, on pourra mieux desservir nos populations. Et quand je parle de la Sotra, je ne fais pas allusion aux sociétés de transport lagunaire privées qui desservent également la commune, et c'est également un plus pour nos populations.

Monsieur le Ministre le mot de fin vous revient mais bien avant permettez-nous au nom de la Direction de la Radio Treichville, du journal communal Treichville Notre Cité et de tout le personnel, de vous souhaiter de très belles fêtes de fin d'année.
Merci à vous. Merci de l'occasion que vous donnez aux auditeurs et aux lecteurs de pouvoir connaître le bilan annuel 2019 de l'action municipale. Je voudrais profiter de cette occasion pour remercier nos populations pour la confiance manifestée lors des élections de 2018. Et cette confiance qui se manifeste à chaque occasion, chaque fois que nous avons des événements ici à la Mairie. Aussi bien au niveau des chefs de communautés, des autorités traditionnelles, des guides religieux, des présidents de comité de gestion des quartiers (Cgq) et de tous les groupes constitués, les femmes, les jeunes, les commerçants et commerçantes. Tout ce monde qui continue de nous faire confiance, nous leur disons merci. Félicitations à notre administration communale. L’année dernière, nous étions amenés à prendre des décisions. C'était de suspendre toutes les conventions avec des structures privées dans le domaine du recouvrement. Aujourd'hui, grâce au travail effectué pas notre administration, nous avons atteint un certain niveau de recouvrement qui nous permet de pouvoir tenir les engagements que nous avons pris vis-à-vis de la population. Je voudrais donc adresser mes félicitations à l'administration communale pour le travail qui a été fait. Nous arrivons à la fin d'une année et nous allons entamer une nouvelle. Une année très importante parce que c'est une année qui verra l’organisation des élections présidentielles et législatives. C’est pour moi l'occasion de souhaiter à nos populations une bonne, heureuse et sainte année 2020 et de rassurer les uns et les autres que nous avons parcouru un bon chemin ensemble. Le pays a connu une évolution au niveau national, et c'est dans cette lignée que nous nous inscrivons. Et donc il n'y a pas de raison que la Côte d'Ivoire ne vive pas l'année 2020 en paix. Mais toute œuvre humaine a besoin du support divin, c'est pour cela que nous demandons au Tout-puissant, à ce Dieu que chacun adore à sa manière de faire en sorte que la Côte d'Ivoire qui a vocation de paix, vocation d'un Oasis de paix dans la sous-région, retrouve sa vocation initiale. Cela passe par l'engagement des uns et des autres à défendre les fondamentaux de la démocratie, à défendre le legs que Félix Houphouët-Boigny a laissé à toute la Côte d'Ivoire afin que Treichville vive en paix et que cette paix ne soit pas seulement réservée aux populations de Treichville mais quelle profite à toute la Côte d'Ivoire. Bonne, heureuse et sainte année 2020 à tous et à toutes.
Je vous remercie.

Mautyth GBANE
FOFIE
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