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Une plateforme de lutte contre les VBG installée à Ayamé

Publié le mercredi 26 fevrier 2020  |  AIP


Aboisso-Une plateforme de lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) a été installée, mercredi, à Ayamé par le comité national de lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants en lien avec l’ONG Alliances Côte d’Ivoire.

L'installation d'une plateforme de lutte contre les violences basées sur le genre à Ayamé est salutaire et vient renforcer la lutte sur le terrain surtout que le Gouvernement a adopté en 2014 la stratégie nationale de lutte contre les VBG, s'est réjouie la directrice régionale du ministère de la Femme , de la Famille et de l’Enfant du Sud-Comoé, Mme Brou épouse Tanoh Rosalie.

La plateforme de lutte contre les VBG est donc selon Mme Brou, un instrument sur lequel s’appuie la stratégie nationale de lutte contre les VBG. Elle a par conséquent demandé aux populations de s’approprier cette lutte se réjouissant que la région du Sud-Comoé ait déjà six plateformes installées en dehors de celles d’Ayamé et de Noé qui s’installent mercredi et jeudi.

Le sous-préfet d’Ayamé Mme Samasi Ly a exhorté les membres du comité à être disponibles et promis d’apporter l’appui de l’administration à la structure.

Membre du comité national de lutte contre les violences faites aux femmes, Camara Kogochou a expliqué que les violences basées sur le genre (VBG) sont tout acte nuisible perpétré sur une personne contre sa volonté et fondé sur les différences entre homme et femme dues aux attributs sociaux.

Elles constituent une violation grave des droits humains et une expression des inégalités sociales entre les hommes et les femmes. Elles sont une pratique néfaste qui représente une grave menace pour la santé des survivants notamment sur le plan psychologique, sexuel, procréatif. En outre, les VBG ont un impact négatif qui se ressent aussi bien sur l’économie que sur le développement des états.

Quelque 14.637 femmes et filles ont été victimes de VBG sur la période de 2000 à 2015, a-t-on appris. En outre, l’EDS 2012 rapporte que les femmes âgées de 15 à 49 ans excisées constituent 38,6% au centre-ouest, 57,1% à l’ouest, 19,9 au nord-est, 32,6% au sud-ouest et 22,9% au sud.


akn/ask
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