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Tension en Côte d’Ivoire: déploiement de forces de l’ordre et arrestations d’opposants

Publié le jeudi 5 novembre 2020  |  RFI
Cocody:
© Abidjan.net par PR
Cocody: Les forces de l’ordre déployées au domicile du président Bėdié
Mardi 03 Novembre 2020 Abidjan. Un dispositif de force de l’ordre a été déployé dans le périmètre de la résidence du président Henri Konan où devait se tenir une conférence de presse de l’opposition.


Depuis l’annonce, mardi matin, de la réélection d’Alassane Ouattara avec plus de 94% des suffrages, selon les chiffres provisoires de la Commission électorale, de nouvelles étapes ont été franchies dans le bras de fer politique. Les résidences de plusieurs opposants ont notamment été encerclées par les forces de sécurité. Et ce mercredi matin, la tension n’est pas retombée.

Avec nos correspondants à Abidjan, François Hume-Kerkatadji et Laurent Correau

Ce mardi, après l’avoir encerclé, les forces de l’ordre sont entrées dans le domicile d’Henri Konan Bédié que l’opposition a proclamé président du Conseil national de transition. Ce mercredi, autour de la résidence, le dispositif policier s’est allégé, mais il est toujours impossible pour les visiteurs d’accéder à la maison du président du PDCI. De chaque côté de la rue, des unités de police et de gendarmerie bloquent les accès et demandent aux curieux de circuler.

Henri Konan Bédié se trouve dans sa résidence, selon une source interne. Il se porte bien et devrait recevoir la visite d’ambassadeurs qui ont proposé de venir le rencontrer. Néanmoins, rien de dit qu’ils pourront effectivement y accéder.

Des arrestations

Ce mardi soir, il y a eu aussi plusieurs arrestations. Selon un cadre du PDCI, au moins une vingtaine de personnes ont été conduites à la préfecture de police, dont Maurice Kakou Guikahué, le numéro deux du parti, et deux sénateurs. Par la suite, au moins 17 personnes ont été transférées dans les locaux de la DST, un service de renseignement ivoirien où elles ont subi un interrogatoire de plusieurs heures. Une source indique qu’elles n‘ont pas subi de violences, et qu’au moins deux d’entre elles auraient été libérées.
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