Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment
Accueil
News
Société
Article
Société

Journée nationale de la paix à Koumassi : Ce qui s’est passé avec le Premier ministre Hamed Bakayoko, Cissé Bacongo et Mariatou Koné

Publié le lundi 16 novembre 2020  |  L’intelligent d’Abidjan
Célébration
© Abidjan.net par Marc Innocent
Célébration officielle de la Journée Nationale de la Paix
Abidjan le 15 Novembre 2020. La Côte d`Ivoire a officiellement célébré la journée nationale de la paix ce dimanche à la place de l`espérance de Koumassi en présence du Premier Ministre Hamed Bakayoko.


Parrain de cette 24ème célébration de la journée nationale de la paix instaurée en 1996, le Premier ministre Hamed Bakayoko s’est dit heureux de célébrer la paix "si chère à la Côte d’Ivoire" dans la commune de Koumassi : " La Côte d’Ivoire reste profondément une terre de paix, selon la volonté des pères-fondateurs de ce beau pays, à commencer par le plus illustre d’entre eux, le Président Félix Houphouët-Boigny (...) La célébration de la journée nationale de la paix est une opportunité pour nous réapproprier cette valeur essentielle, en raison des graves violences qui ont entouré le scrutin présidentiel du 31 octobre 2020. Ces violences ont malheureusement entraîné de regrettables pertes en vies humaines, de nombreux blessés ainsi que des destructions de biens privés et publics. Elles ont également fait ressurgir des risques de conflits intercommunautaires dans notre pays. Fort heureusement, le péril a été contenu grâce à la grande sagesse et au sens des responsabilités du Président de la République, SEM Alassane Ouattara, à la résilience de notre Nation, au bon sens de nos populations et à la grande réactivité dont le gouvernement a su faire preuve. Fidèle à son sens de l’ouverture et à sa disposition constante pour le dialogue et au courage politique qui l’a toujours caractérisé, le Président de la République a su créer les conditions d’un dialogue franc et sincère avec son aîné, le président Henri Konan Bédié. Les deux hommes d’État se sont rencontrés et se sont parlé pour faire tomber le mur de méfiance, restaurer la confiance et ouvrir ensemble les sentiers de la paix. Cette évolution positive doit nous convaincre définitivement que le dialogue reste la voie à privilégier en toute circonstance pour le règlement de nos différends. Jamais la violence ne triomphe et ne prospère, si ce n’est sur un champ de ruines, de morts et de désolation. La Côte d’Ivoire est un pays de paix, de fraternité et de solidarité. Elle entend le demeurer. C’est notre choix, parce que la paix nous permet de vivre pleinement nos libertés individuelles et collectives, de travailler à la réalisation de nos rêves et de nous épanouir tous ensemble. Sans la paix, rien n’est possible, avec la paix tout est possible. C’est pourquoi je voudrais lancer un appel solennel aux jeunes. La préoccupation qui doit être la vôtre c’est votre avenir (...) La place d’une jeunesse engagée pour son avenir et celui de son pays ne se trouve pas dans la rue, la violence et la contestation stérile. Mettez votre ardeur, votre engagement, vos talents au service de votre pays et de votre propre épanouissement. C’est pour vous que le Président Alassane Ouattara a accepté de faire don de sa personne, afin d’intensifier ses actions en votre faveur et ma nomination en tant que Premier ministre en est un gage, parce que je connais votre environnement, vos préoccupations. Ma détermination est forte de vous aider et de travailler avec vous sur des vrais projets d’avenir. Ensemble, engageons-nous avec le Président Alassane Ouattara, dans un pacte de confiance qui fera de vous la véritable énergie qui transforme la Côte d’Ivoire. Je veux également m’adresser aux femmes de Côte d’Ivoire. Vous êtes la première source de la paix. C’est vous qui portez la vie, car la violence aveugle tue et détruit la vie. Je vous demande de vous mobiliser sans compter pour la paix au sein de nos familles, nos villages et nos communautés (...) Je veux enfin m’adresser aux hommes politiques. Chers frères, chers sœurs des partis politiques. Le scrutin présidentiel du 31 octobre, source de toutes nos contradictions a eu lieu et est terminé. Fini le temps de la belligérance et des divergences. L’heure doit être désormais à la construction de notre pays. Quittons définitivement les rues et les confrontations contre-productives pour nous assoir à la table du dialogue franc, sincère et constructif. Il est possible, dans le respect de nos différences de travailler ensemble pour la construction de notre pays, notre bien commun (...) La Côte d’Ivoire se transforme profondément sous la haute autorité du Président de la République. La Côte d’Ivoire de 2010 est terminée, la Côte d’Ivoire de la crise qui nous a coûté 3. 000 morts et plus de 300. 000 déplacés Ivoiriens réfugiés dans la sous-région est terminée. Nous devons vivre ensemble dans la paix malgré nos divergences et notre diversité. La paix, c’est un acte d’amour, être capable d’aimer son prochain sans le connaître, de l’aider, de vivre pour lui, travailler pour lui (...) Quand on est dans cette posture, ce n’est pas possible qu’on génère la violence, la mort. Je voudrais inviter chacun de nous à nous élever et à sortir de ce déficit affectif qu’on a retrouvé chez certains Ivoiriens. D’où vient-il qu’une crise politique débouche sur des crises intercommunautaires (...) Comment pouvons-nous arriver à un degré de méchanceté et de manipulation qui fasse qu’on traduise des contradictions politiques en des contradictions intercommunautaires ? Ceux qui vous font croire que l’autre, l’étranger sont des menaces vous trompent (...) Ceux qui poussent à la violence ne peuvent pas prospérer. C’est la paix et la vie qui gagnent toujours. Pourquoi les gens veulent détruire la vie au moment des compétitions politiques électorales ? Chercher le pouvoir est un sacerdoce, avoir envie de faire quelque chose pour l’autre (...) À la fin des crises, c’est vous les jeunes qui êtes perdants, c’est vous qui êtes dans les commissariats, en prison, abandonnés par les commanditaires".
... suite de l'article sur L’intelligent d’Abidjan

Commentaires
Playlist Société
Toutes les vidéos Société à ne pas rater, spécialement sélectionnées pour votre plaisir


Comment