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Art et Culture

"Scar mata beach" de Toumodi, un site paradisiaque qui attire des visiteurs à travers du monde

Publié le mercredi 17 fevrier 2021  |  AIP


Toumodi - Ouvert depuis un an, le site touristique "Scar mata beach", est déjà connu à Toumodi mais surtout à l’extérieur de cette ville, où chaque semaine, l'on assiste à des déferlements de visiteurs et de touristes.

Après six ans de travaux et seulement un an après son ouverture officielle, le site touristique "Scar mata beach" attire de nombreux visiteurs de Toumodi mais surtout des grandes villes du pays et même de l’extérieur.

Bâti sur 20 hectares, cet espace situé à 5 km de Toumodi sur l’axe Toumodi-Dimbokro impressionne tous ses visiteurs avec ses 11 étangs d’eau contenant toutes les qualités de poisson, ses huttes et appâtâmes.

La propriétaire des lieux, Fatou Kéita dit "Mata", interrogée, a exprimé son satisfecit mais a affirmé "ne pas s’arrêter en si bon chemin".

Selon la propriétaire, les touristes locaux venant de Yamoussoukro, Dimbokro, et d’autres villes alors que les touristes étrangers sont des ivoiriens de la diaspora vivant soit en France aux Etats unis qui y viennent avec leurs amis, apprend-on.

« J’ai ouvert en mars 2020 et déjà le monde entier apprécie. Je suis ravie. Mais à la base, c’est le projet de mon père Mamadou Keita dit Diomandé que mon mari Alassane Kamara et moi avons réalisé », a-t-elle expliqué tout en donnant ses motivations pour la création de ce cadre touristique.

« Après son décès, j’ai dû arrêter les études en classe de 6ème. J’ai fait 27 ans dans la coiffure et j’ai réalisé mon rêve en décrochant le titre de championne d’Afrique. Alors j’ai voulu me consacrer au projet de mon père », a confié Fatou Kéita dont le site fait l'objet de nombreuses publications sur les réseaux sociaux.

Elle a révélé qu’elle a démarré ce projet avec une somme de cinq millions de francs CFA. Le projet a été réalisé à plusieurs reprises afin de faire sortir depuis un an ce site paradisiaque de terre, a relaté Mme Kéita.

« J’ambitionne exploiter les 30 hectares restants pour organiser des courses de chevaux, des balades en yacht sur les retenues d’eau, un complexe hôtelier… », a-t-elle fait savoir.

gba/kkf/tm
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