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Politique Publié le jeudi 3 décembre 2009 | Nord-Sud

Affaire Guy André Kieffer : Gbagbo : «Je me braque si…»

Le président ivoirien Laurent Gbagbo accuse la justice française de "vouloir politiser" l'affaire autour de la disparition du journaliste franco-canadien Guy-André Kieffer en 2004 en Côte d'Ivoire, dans un entretien diffusé mercredi sur France 24. Cette affaire "n'est pas un problème entre le gouvernement français et le gouvernement ivoirien", a-t-il déclaré, affirmant que son pays a fait son possible pour "le retrouver". "Ce que je reproche au juge qui a le dossier en charge, ce n'est pas d'enquêter sur la disparition d'un Français, c'est de vouloir politiser cette affaire qui n'en est pas une", a-t-il poursuivi. "Si les juges qui ont ce dossier entre les mains veulent l'utiliser comme un instrument politique, alors je dis non et je me braque", a averti le chef de l'Etat. Guy-André Kieffer a été aperçu vivant pour la dernière fois le 16 avril 2004 sur un parking d'Abidjan, alors qu'il serait venu honorer ce jour un rendez-vous avec Michel Legré, beau-frère de la première dame Simone Gbagbo. Son corps n'a jamais été retrouvé. Mme Gbagbo a été entendue en avril à Abidjan par le juge français Patrick Ramaël, en charge de l'enquête. La sortie de Laurent Gbagbo fait suite à une information diffusée hier par la BBC, annonçant que le magistrat français sollicite l'aide de la Cour pénale internationale dans cette affaire. Patrick Ramaël demande à la Cpi de lui fournir toutes les informations sur les civils et les militaires impliqués dans les escadrons de la mort. Bernard Kieffer, le frère du disparu a estimé que la requête du juge est une étape décisive dans l'évolution de l'enquête.

BKI
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