ABIDJAN - Le président du Cercle national des producteurs de café-cacao de Côte d`Ivoire (CNAPROCCI) Mamadou Koné a exprimé mercredi à Abidjan l`inquiétude des planteurs ivoiriens face à la fuite des produits agricoles vers des pays voisins.
M. Koné qui animait une conférence de presse a souhaité l`appui des autorités ivoiriennes pour la mise en place d`une brigade de lutte contre le trafic des produits.
"Ceux qui organisent des personnes puissantes, parfois armées. Une intervention de l`Etat permettra une action efficace contre ces trafiquants", a-t-il énoncé.
Koné Mamadou a par ailleurs fait état de certains griefs, notamment l`octroi d`avantages financiers par l`Etat ivoirien aux transformateurs locaux.
"Nous demandons au gouvernement d`allouer ces subventions aux paysans pour l`achat d`engrais, de produits phytosanitaires, de même que pour la formation de qualité, le reprofilage des pistes et un soutien véritable aux coopératives", a-t-il énoncé.
Le responsable du Cercle national des producteurs de café-cacao a aussi plaidé pour une identification complète des planteurs ivoiriens et des plantations.
"Une fois nous aurons une vraie cartograhie du monde paysan, nous pourrons mieux appréhender les actions d`aide et de soutien à mener", a estimé Mamadou Koné, réitérant l`engagement des producteurs à uvrer pour la performance de l`agriculture ivoirienne.
L`économie ivoirienne repose en grande partie sur l`agriculture, notamment le binôme café-cacao.
Depuis plusieurs décennies, la Côte d`Ivoire occupe le rang de premier producteur mondial de cacao.
La filière café-cacao a été secouée ces dernières années par un malaise, mais des réformes ont été engagées sous la houlette du président ivoirien Alassane Ouattara en vue de redynamiser le secteur.
M. Koné qui animait une conférence de presse a souhaité l`appui des autorités ivoiriennes pour la mise en place d`une brigade de lutte contre le trafic des produits.
"Ceux qui organisent des personnes puissantes, parfois armées. Une intervention de l`Etat permettra une action efficace contre ces trafiquants", a-t-il énoncé.
Koné Mamadou a par ailleurs fait état de certains griefs, notamment l`octroi d`avantages financiers par l`Etat ivoirien aux transformateurs locaux.
"Nous demandons au gouvernement d`allouer ces subventions aux paysans pour l`achat d`engrais, de produits phytosanitaires, de même que pour la formation de qualité, le reprofilage des pistes et un soutien véritable aux coopératives", a-t-il énoncé.
Le responsable du Cercle national des producteurs de café-cacao a aussi plaidé pour une identification complète des planteurs ivoiriens et des plantations.
"Une fois nous aurons une vraie cartograhie du monde paysan, nous pourrons mieux appréhender les actions d`aide et de soutien à mener", a estimé Mamadou Koné, réitérant l`engagement des producteurs à uvrer pour la performance de l`agriculture ivoirienne.
L`économie ivoirienne repose en grande partie sur l`agriculture, notamment le binôme café-cacao.
Depuis plusieurs décennies, la Côte d`Ivoire occupe le rang de premier producteur mondial de cacao.
La filière café-cacao a été secouée ces dernières années par un malaise, mais des réformes ont été engagées sous la houlette du président ivoirien Alassane Ouattara en vue de redynamiser le secteur.