Le président de l’ONG Aimons Notre Afrique (ANA), Harouna Douamba, a animé un point de presse le jeudi 25 juillet 2013 au siège de l’ONG à Cocody-Angré. Harouna Douamba a insisté sur le fait qu’il faut honorer le président burkinabé Blaise Compaoré pour son implication dans la résolution des crises en Afrique. Sans vouloir remettre en cause la crédibilité du prix Félix Houphouët Boigny de l’Unesco pour la recherche de la paix, Harouna Douamba estime que le Chef de l’Etat français, François Holande, ne le méritait pas plus que le président du Burkina Faso. « Le président Blaise Compaoré s’illustre très bien en se mettant au service de tous les pays en crise au sein de notre organisation commune (Ndlr : CEDEAO), mais aussi en faisant des missions de bons offices à travers l’Afrique tout entière. (…) Pour nous, un tel président doit être honoré. Il ne faudrait pas le faire à titre posthume », affirme le président d’ANA. « CEDEAO : Pourquoi ne pas créer un poste de médiateur permanent au sein de notre organisation sous-régional ? », c’est autour de ce thème que Harouna Douamba a entretenu l’assistance. Il a, à propos, demandé au président Alassane Ouattara, président en exercice de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) d’œuvrer pour qu’un poste de médiateur permanent soit créé et que ce poste, précise-t-il, revienne de facto au chef de l’Etat burkinabé. « Il (Ndlr : le président Blaise Compaoré) ne ménage aucun effort pour mettre son expérience au service des peuples africains. Combien d’actions sont à mettre à son actif dans la résolution des crises ? Elles sont légions. (…) Il faut rendre à César ce qui est à César. Peuple noir, peuple africain, accordons au Président Blaise Compaoré, une reconnaissance continentale », a conclu Harouna Douamba.
RD
RD

