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Sport Publié le lundi 4 novembre 2013 | Le Patriote

Propos…

Kamara Ibrahim (sélectionneur des Eléphanteaux) : «Je ne suis pas déçu »
« C’était un bon match. Nous étions en face d’une grande équipe d’Argentine qui a une bonne expérience de la compétition. L’aspect émotionnel a eu raison de mes joueurs. Nous les avons recadrés à la seconde période pour tenter de remonter la pente. Nous avons beaucoup appris dans cette compétition. Si nous continuons de participer à ce genre de compétition, nous serons aguerris. Nous devons travailler dans la continuité pour gagner dans l’avenir. Nous revenons dans deux ans parce qu’il faut de la régularité pour nous permettre de gagner. Il y a un an, ces jeunes gens jouaient dans les quartiers. Ils viennent de participer à une Coupe du Monde. C’est cela ma satisfaction. Je ne suis pas déçu. »

Humberto Grondona (sélectionneur de l’Albiceleste) : “C’était un adversaire difficile à jouer”
« Nous avons joué contre une grande équipe de la Côte d’Ivoire. C’était un adversaire difficile à jouer. L’équipe la plus compliquée et difficile à jouer parmi tous les adversaires que nous avons rencontrés. Ils ont fait des changements tactiques. Mais nous savions qu’il leur manquait des joueurs.»


Poursuivre le travail
Jamais une équipe de jeunes en Côte d’Ivoire n’avait donné autant de plaisir et de sensation. Plus qu’en 2011, les U17 Ivoiriens ont d’abord conquis l’Afrique avant d’aller terminer parmi les huit meilleures nations du monde. Pendant le mondial Emirati, ils ont prouvé que seul le travail paye et que pour monter une bonne équipe, il n’y a pas de place pour l’improvisation. Pour arriver à ce résultat, la fédération a changé sa vision de la préparation de la relève. Elle a coopté Kamara Ibrahim pour monter une véritable équipe nationale au niveau des cadets. « Kamso », comme l’appelle ses intimes, entreprend un travail rigoureux et méthodique. Il regroupe d’abord une quarantaine de gamins à Yamoussoukro. Ce travail foncier dessinera le squelette de son équipe. De Montaigu à la coupe du monde, Kamara a mis en place une sérieuse base de travail soutenue totalement par la FIF. Stages internes et externes, missions de détection, Kamara n’a rien négligé. Même quand l’Asec a refusé de lui donner ses joueurs et que personne ne croyait en cette équipe, il a continué le travail avec ce qu’il avait. Aujourd’hui, ce groupe a une identité de jeu qui allie rigueur tactique et défensive et le tout basé sur un bloc équipe. Il a perdu ses matchs au mondial sur des détails qui proviennent de son inexpérience dans ce genre de compétition. La fédération doit permettre à Kamara de poursuivre le travail. Le sélectionneur, lui-même, en est conscient. « Nous devons travailler dans la continuité pour gagner dans l’avenir. Nous revenons dans deux ans parce qu’il faut de la régularité pour nous permettre de gagner. Il y a un an, ces jeunes gens jouaient dans les quartiers. Ils viennent de participer à une Coupe du Monde. C’est cela ma satisfaction », s’est réjoui Kamara Ibrahim à la fin du quart de finale perdu face à l’Argentine.

KL

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