« Sans libre circulation des personnes et des biens, il n’y a pas de communauté d’intégration », a affirmé lundi le président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), Kadré Désiré Ouédraogo, à la suite d’une audience avec le président du Faso, Blaise Compaoré.
M. Ouédraogo qui était à la tête d’une délégation de l’organisation a indiqué que l’absence d’une liberté de circulation des personnes et des biens ne favorise pas l’existence d’un marché commun et constitue un obstacle au développement économique.
C’est pourquoi, selon le diplomate burkinabè, des approches novatrices doivent être explorées, pour que tous les citoyens de l’espace CEDEAO se sentent concernés.
De nombreux ressortissants de la CEDEAO malgré les protocoles d’accords en vigueur, continuent de subir des tracasseries policières et douanières le long des principaux corridors.
« Il faut que les populations comprennent qu’ils ont le droit de se mouvoir et de travailler dans n’importe quel pays de la Zone sans pour autant être inquiétées », a expliqué Kadré Désiré Ouédraogo.
Il a en outre précisé qu’il y a eu une rencontre avec le ministère burkinabè en charge de la Coopération régionale, élargie à tous les acteurs impliqués dans de la libre circulation des personnes et des biens afin de dresser l’état des lieux de la mise en œuvre des protocoles y relatives.
La conférence des chefs d’Etats et de gouvernement de la CEDEAO a confié au président burkinabè Blaise Compaoré, le suivie de la mise en œuvre des protocoles sur la libre circulation des personnes et des biens.
Pour M. Ouédraogo, cette rencontre avec M. Compaoré a été une occasion pour lui renouveler « la gratitude » de l’organisation pour « ses contributions importantes » aux efforts de maintien de la paix et de la sécurité dans cet espace économique commun.
Ancien Premier ministre du Burkina Faso, Kadré Désiré Ouédraogo a été porté il y a deux ans à la tête de la Commission de la CEDEAO, un espace de 5, 2 millions de Km2 où vivent 300 millions d’habitants repartis sur quinze pays.
AIB/AIP
M. Ouédraogo qui était à la tête d’une délégation de l’organisation a indiqué que l’absence d’une liberté de circulation des personnes et des biens ne favorise pas l’existence d’un marché commun et constitue un obstacle au développement économique.
C’est pourquoi, selon le diplomate burkinabè, des approches novatrices doivent être explorées, pour que tous les citoyens de l’espace CEDEAO se sentent concernés.
De nombreux ressortissants de la CEDEAO malgré les protocoles d’accords en vigueur, continuent de subir des tracasseries policières et douanières le long des principaux corridors.
« Il faut que les populations comprennent qu’ils ont le droit de se mouvoir et de travailler dans n’importe quel pays de la Zone sans pour autant être inquiétées », a expliqué Kadré Désiré Ouédraogo.
Il a en outre précisé qu’il y a eu une rencontre avec le ministère burkinabè en charge de la Coopération régionale, élargie à tous les acteurs impliqués dans de la libre circulation des personnes et des biens afin de dresser l’état des lieux de la mise en œuvre des protocoles y relatives.
La conférence des chefs d’Etats et de gouvernement de la CEDEAO a confié au président burkinabè Blaise Compaoré, le suivie de la mise en œuvre des protocoles sur la libre circulation des personnes et des biens.
Pour M. Ouédraogo, cette rencontre avec M. Compaoré a été une occasion pour lui renouveler « la gratitude » de l’organisation pour « ses contributions importantes » aux efforts de maintien de la paix et de la sécurité dans cet espace économique commun.
Ancien Premier ministre du Burkina Faso, Kadré Désiré Ouédraogo a été porté il y a deux ans à la tête de la Commission de la CEDEAO, un espace de 5, 2 millions de Km2 où vivent 300 millions d’habitants repartis sur quinze pays.
AIB/AIP