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Économie Publié le mardi 5 juillet 2016 | AIP

Autosuffisance alimentaire : La culture d’anacarde et de vivrier peuvent être concilié, selon un producteur de cajou

Autosuffisance alimentaire : La culture d’anacarde et de vivrier peuvent être concilié, selon un producteur de cajou
© AIP Par Elisée B.
Filière anacarde/Bamba Adama : « Que l’Etat nous aide à aller à l’interprofession »
Dans un entretien accordé à Abidjan.net, le président du Conseil d’administration de l’Union des sociétés coopératives agricoles de Bafimé (UCAB-CI) aborde les problèmes de la filière anacarde et propose des pistes de solutions en invitant l’Etat à œuvrer à la mise sur pied de l’interprofession dans la filière.
Abidjan, 5 juil (AIP) - Le vice-président de la Fédération des producteurs de cajou de Côte d’Ivoire (FPCCI), Bamba Adama assure que des voies de solutions existent pour résoudre la question de l’autosuffisance alimentaire notamment en conciliant les cultures d’anacarde et de vivriers.

« Nous demanderons aux producteurs d’anacarde d’accorder toute l’attention nécessaire aux vivriers. On peut concilier les deux cultures, mais il faudrait que la communauté scientifique nous accompagne. Nous avons des idées à soumettre au ministre Sangafowa Coulibaly et au Conseil du Coton Anacarde pour accroître nos performances », a déclaré M. Bamba au sorti d’une réunion de concertation avec le ministère de tutelle, vendredi.

«La Côte d’Ivoire sera auto-suffisante avec notre apport à tous. Les terres en Côte d’Ivoire sont fertiles. Il n’y a pas de raison de ne pas réussir à produire en abondance. Nous sommes assurés du soutien de l’Etat, du Président de la République qui met tout en œuvre pour relever le défi de l’autosuffisance alimentaire. Nous demanderons aux producteurs d’anacarde d’accorder toute l’attention nécessaire aux vivriers », a-t-il ajouté.

Selon lui, dans chacune des dix neuf régions productrices d’anacarde, l’on assiste à la ruée vers la noix d’or, alors que le vivrier devient cher sur le marché. « L’attiéké n’est plus accessible à tous vu les quantités servies, il serait donc convenable d’initier avec une réflexion forte, le soutien du ministère et du Conseil Coton Anacarde ainsi que de tous les partenaires au développement du vivrier », a-t-il suggéré.

Le vice-président de la FPCCI a également félicité le Gouvernement pour les réformes entreprises dans la filière Coton-Anacarde. « Nous, producteurs sommes heureux que le ministère ait pris l’initiative de cette rencontre qui nous réjouit au plus haut point. On retient le bon ton, le sens du dialogue et la volonté de tous les acteurs d’aller à la paix pour le bien-être de notre filière. Nous ressortons sereins et disposés à accompagner cette dynamique dont nous sortirons tous gagnants » a-t-il affirmé.

acc/kkf/kam
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