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Économie Publié le mardi 12 novembre 2019 | APA

Le commerce intra africain évoluera de 15 à 25% d’ici 2045, selon Cyril Ramaphosa

Le commerce intra africain évoluera de 15 à 25% d’ici 2045 avec la mise en œuvre de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), a annoncé, lundi à Johannesburg, le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, estimant que l’économie africaine est devenue « mature ».

M. Ramaphosa s’exprimait à l’ouverture de la deuxième édition du Forum Investir en Afrique ou African investment forum (AIF) en présence de ses homologues rwandais, Paul Kagamé et ghanéen, Nana Akufo-Addo.

« African Investment Forum devient la plateforme, la plus importante pour les investissements en Afrique. L’économie de notre continent est devenue mature. Le commerce intra africain va évoluer de 15 à 25% d’ici 2045.», a-t-il expliqué, soulignant que «la stabilité dans la plus part des pays (africains) nous a permis de nous industrialiser ».

La zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) est devenue la zone la plus importante depuis la création de l’Organisation mondiale du commerce, a poursuivi le président sud-africain.

A ce propos, M. Ramaphosa a soutenu que « les investisseurs vont tirer profit dans la suppression des barrières » dans le cadre de la mise en œuvre de cette zone de libre-échange.

Pour lui, « nous devrons pouvoir produire sur place tout ce dont nous avons besoin sur notre beau continent ». Pour y arriver, il faut passer selon le président sud-africain par les investissements qui « sont les fondamentaux d’une économie durable ».

Poursuivant, il a invité ses pairs à adopter des « politiques novatrices pour attirer les investisseurs ». « Nous allons œuvrer pour que la ZLECA soit fonctionnelle. Notre continent est prêt pour des investissements et nous disposons d’opportunités », a-t-il insisté.

Au cours de cette deuxième édition du forum, « nous devrons partir avec des investissements qui vont devenir des projets », a ajouté M. Ramaphosa, voyant en l’Afrique un « continent résilient avec des hommes et des femmes courageux ».

Durant trois jours (11, 12 et 13 novembre 2019), des investisseurs, des fonds souverains, des banquiers, des hommes d’affaires proposeront des financements pour des projets sur le continent avec en ligne de mire l’autonomisation des femmes.

Plus de 2000 délégués issus de 109 pays dont 49 pays africains prennent part à cette deuxième édition au cours de laquelle des projets d’un montant de près 67 milliards de dollars seront négociés.

Organisé par la Banque africaine de développement (BAD) et le gouvernement sud-africain, African Investment Forum vise à mobiliser des capitaux pour le financement de projets en direction des pays africains.

Ce forum a notamment pour partenaires la Société financière africaine, la Banque d’exportation et d’importation pour l’Afrique, Africa 50, la Banque de commerce et de développement (TDB), la Banque islamique de développement (BID), la Banque de développement de l’Afrique australe et la Banque européenne d’investissement (BEI).

LS/APA
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