LE SACRIFICE D’ISAAC" est une œuvre de l’artiste ivoirien David-Josué Oyoua qui aura certainement marqué l’actualité artistique du second semestre 2020. Il s’agit d’une représentation "afro-inédite" de l’emblématique scène biblique (Genèse 22, 1-14.), dans laquelle le patriarche Abraham lui-même, obéissant à Dieu, tentait de sacrifier son propre fils "Isaac", quand il fut arrêté de justesse par un Ange.
Bien qu’il existe plusieurs œuvres iconographiques et peintures d’origine caucasienne ou européenne inspirées de cette référence abrahamique, la version afro de M. David-Josué Oyoua offre au public une nouvelle manière de se représenter cette scène.
Publiée le 24 août 2020 sur Facebook et sur son portfolio, l’œuvre a aussitôt suscité la ferveur populaire et la stupéfaction des internautes. En effet, on avait d’une part ceux qui contemplaient le tableau et ne tarissaient pas d’éloges à son égard, et d’autre part, ceux qui s’indignaient de la couleur blanche de l’Ange (qui est pourtant albinos). C’est d’ailleurs ce détail qui a déclenché une polémique autour de l’œuvre. Les panafricanistes et kamites s’en sont particulièrement servis pour attaquer le tableau. Pour ces derniers, le choix de la peau blanche pour représenter cet Ange révèle un complexe d’infériorité chez les noirs qui continuent d’être alimenté par les religions dites révélées.
Les débats ont été houleux sur Facebook, notamment sous les publications de certaines pages populaires consacrées à l’actualité et à l’art. Ce ne s’est pas arrêté là ! On a pu voir des plateformes panafricanistes et Kamites narguer l’œuvre et par ricochet les religions « importées ». En réponse aux critiques, M. David-Josué a déclaré que la différence de peau des acteurs répondait juste à un choix artistique et à une quête d’esthétisme. Il s’est lui-aussi indigné de toutes ces critiques racistes sur son travail: « Pourquoi tout ce racisme sur la terre ? », pouvait-on lire sur son profil Facebook. Surtout que d’après lui, le « Créateur », le « Grand Artiste », a bien voulu faire des jeux de couleurs avec les teintes de notre peau (carnations de peau). Certains internautes l’ont soutenu en ajoutant que l’argument du complexe d’infériorité, avancé par ses détracteurs, ne valait rien; car de toute façon, selon l’«ordre divin», les anges sont inférieurs aux Hommes.
Outre ce détail, certains musulmans ont décrié le titre même de l’œuvre, car selon la tradition islamique (Sourate 37), tout porte à croire que l’enfant qui devait être sacrifié sur l’autel était plutôt Ismaël.
L’ironie du sort, c’est que toute cette polémique a contribué accroitre la popularité de l’œuvre et de son auteur...
Justement au sujet de l’auteur, précisons que, contrairement à ce qu’on pourrait croire, l’artiste numérique David-Josué Oyoua n’a jamais fait d’école d’art ! C’est un autodidacte qui a fait ses preuves dans le domaine de la publicité en tant que designer, directeur artistique et consultant freelance auprès de diverses agences de communication ! Sa passion pour l’art l’a rattrapé et a fait de lui un artiste digital et un "visual storyteller" (conteur d’histoires via des visuels artistiques) pendant ses heures libres. Véritable "couteau suisse" artistique, ses talents s’étendent également à l’écriture (poésie, nouvelles et scénarios) et à la musique (Auteur-Compositeur-Parolier).
Pour la suite, ce trentenaire aux multi talents ambitionne de réaliser toute une série de représentations "afro-inédites" de passages bibliques. "LE SACRIFICE DE ISAAC" est donc le premier tableau de ce projet qui s’annonce spectaculaire.
Sercom
Bien qu’il existe plusieurs œuvres iconographiques et peintures d’origine caucasienne ou européenne inspirées de cette référence abrahamique, la version afro de M. David-Josué Oyoua offre au public une nouvelle manière de se représenter cette scène.
Publiée le 24 août 2020 sur Facebook et sur son portfolio, l’œuvre a aussitôt suscité la ferveur populaire et la stupéfaction des internautes. En effet, on avait d’une part ceux qui contemplaient le tableau et ne tarissaient pas d’éloges à son égard, et d’autre part, ceux qui s’indignaient de la couleur blanche de l’Ange (qui est pourtant albinos). C’est d’ailleurs ce détail qui a déclenché une polémique autour de l’œuvre. Les panafricanistes et kamites s’en sont particulièrement servis pour attaquer le tableau. Pour ces derniers, le choix de la peau blanche pour représenter cet Ange révèle un complexe d’infériorité chez les noirs qui continuent d’être alimenté par les religions dites révélées.
Les débats ont été houleux sur Facebook, notamment sous les publications de certaines pages populaires consacrées à l’actualité et à l’art. Ce ne s’est pas arrêté là ! On a pu voir des plateformes panafricanistes et Kamites narguer l’œuvre et par ricochet les religions « importées ». En réponse aux critiques, M. David-Josué a déclaré que la différence de peau des acteurs répondait juste à un choix artistique et à une quête d’esthétisme. Il s’est lui-aussi indigné de toutes ces critiques racistes sur son travail: « Pourquoi tout ce racisme sur la terre ? », pouvait-on lire sur son profil Facebook. Surtout que d’après lui, le « Créateur », le « Grand Artiste », a bien voulu faire des jeux de couleurs avec les teintes de notre peau (carnations de peau). Certains internautes l’ont soutenu en ajoutant que l’argument du complexe d’infériorité, avancé par ses détracteurs, ne valait rien; car de toute façon, selon l’«ordre divin», les anges sont inférieurs aux Hommes.
Outre ce détail, certains musulmans ont décrié le titre même de l’œuvre, car selon la tradition islamique (Sourate 37), tout porte à croire que l’enfant qui devait être sacrifié sur l’autel était plutôt Ismaël.
L’ironie du sort, c’est que toute cette polémique a contribué accroitre la popularité de l’œuvre et de son auteur...
Justement au sujet de l’auteur, précisons que, contrairement à ce qu’on pourrait croire, l’artiste numérique David-Josué Oyoua n’a jamais fait d’école d’art ! C’est un autodidacte qui a fait ses preuves dans le domaine de la publicité en tant que designer, directeur artistique et consultant freelance auprès de diverses agences de communication ! Sa passion pour l’art l’a rattrapé et a fait de lui un artiste digital et un "visual storyteller" (conteur d’histoires via des visuels artistiques) pendant ses heures libres. Véritable "couteau suisse" artistique, ses talents s’étendent également à l’écriture (poésie, nouvelles et scénarios) et à la musique (Auteur-Compositeur-Parolier).
Pour la suite, ce trentenaire aux multi talents ambitionne de réaliser toute une série de représentations "afro-inédites" de passages bibliques. "LE SACRIFICE DE ISAAC" est donc le premier tableau de ce projet qui s’annonce spectaculaire.
Sercom

