x Télécharger l'application mobile Abidjan.net Abidjan.net partout avec vous
Télécharger l'application
INSTALLER
PUBLICITÉ

Société Publié le jeudi 6 mai 2021 | Le Nouveau Réveil

Journée mondiale de la liberté de la presse / Victorine Soko, présidente de l’Organisation des femmes reporters photographes (Ofrepci) : « Les femmes sont souvent harcelées sexuellement… »

© Le Nouveau Réveil Par PR
Commémoration de la Journée internationale de la liberté de la presse
Abidjan le 03 mai 2021. L`Union Nationale des Journalistes de Côte d`Ivoire (UNJCI) et ses partenaires ont organisé ce lundi une marche et une cérémonie de commémoration de la 28e journée internationale de la liberté de la presse.
La 28ème Journée mondiale de la liberté de la presse a eu lieu le lundi 03 mai 2021 à Cocody. Avec la participation de nombreuses organisations professionnelles des médias. A cette occasion, Victorine Soko, présidente de l’Organisation des femmes reporters photographes de Côte d’Ivoire (Ofrepci), a dépeint les nombreuses difficultés que rencontrent les femmes dans l’exercice de leur métier. « Souvent nous sommes victimes de harcèlements sexuels. Nous demandons à nos camarades de prendre courage. Car, nous avons le devoir de rendre compte en images. Notre métier est un travail de terrain et non de bureau. Pendant nos reportages, on rencontre beaucoup de difficultés. Il y a de la violence. Des fois, nous sommes bousculées.» a-t-elle lancé avant d’évoquer les acquis de son mandat. « Je préfère que d’autres personnes jugent mon bilan. Mais, je pense que mon bilan est bon. Dans un parcours de cinq ans, nous avons fait le maximum. Notre objectif, c’est de faire la promotion de la femme et redorer son image dans les médias, les droits de la femme, les bonnes attitudes à avoir dans le milieu en tant que femme. Car, c’est un milieu très sensible. Et nous sommes des femmes vulnérables. » a-t-elle déclaré avant de lancer un message de motivation et d’encouragement à toutes les femmes exerçant dans les médias. « C’est un défi que nous devons relever parce qu’il n’y a pas assez de femmes dans ce métier. Tenons bon parce que nous avons une mission à accomplir pour le développement de notre nation. Nous ne devons pas baisser les bras à cause des violences. Nous avons la responsabilité de diffuser des images positives de la femme et de notre pays et éviter de faire la promotion de la violence » a-t-elle insisté. A l’en croire, en cinq ans d’existence, l’Ofrepci a initié des expositions photos à thèmes, créé un journal en ligne (Femmes infos), ainsi que l’octroi d’un siège.

SERGE AMANY

Réagir à cet article

PUBLICITÉ
PUBLICITÉ

Playlist Société

Toutes les vidéos Société à ne pas rater, spécialement sélectionnées pour vous

PUBLICITÉ