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Société Publié le jeudi 4 novembre 2021 | AIP

Des magistrats renforcent leurs capacités en matière de violences basées sur le genre

© AIP Par DR
Des magistrats renforcent leurs capacités en matière de violences basées sur le genre

Une vingtaine de magistrats ivoiriens renforcent leurs capacités en matière de violences basées sur le genre (VBG), à la faveur d’un séminaire organisé conjointement par le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme et celui de la Famille, de la Femme et de l’Enfant.


La rencontre qui s’est ouverte mercredi 3 novembre 2021 à Yamoussoukro devra déboucher sur la constitution d’un pool d’experts formateurs capables de partager leurs savoirs en matière de lutte contre les VBG, avec environ 450 magistrats en juridiction en Côte d’Ivoire.


Selon la directrice du Comité national de lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants, Josiane Bessi, « la question de l’impunité est une question importante dans la prévention mais également dans la réponse à la violence basée sur le genre ».


« Il était important pour nous de renforcer les capacités de ces acteurs clé dans la réponse juridique et judiciaire aux VBG », a-t-elle justifié.


Au cours de cette rencontre, un accent particulier est mis sur l’approche communautaire qui va compléter les connaissances des magistrats disposant déjà d’une panoplie de dispositions juridiques.


Il s’agit notamment de « l’accueil même des victimes au sein des tribunaux. Il était important qu’on puisse comprendre qu’on travaille sur l’homme et d’avoir cette approche-là, cette communication entre les différents acteurs pour mieux adresser la question », a soutenu Josiane Bessi.


Pour le représentant résident adjoint de UNFPA en Côte d’Ivoire, Alain Akpadji, la prise en charge des VBG « nécessite une prise en charge holistique, c’est-à-dire multisectorielle et multidisciplinaire ».


Dans ce contexte, le secteur de la Justice qui est un maillon clé pour une réponse de qualité en raison de sa capacité de dissuasion « a un rôle essentiel à jouer dans l’opérationnalisation des différentes réformes institutionnelles et législatives intervenues jusqu’ici », a-t-il indiqué.


En 2020, ce sont 5 405 cas de VBG qui ont été rapportés et pris en charge principalement par les plateformes de lutte contre les VBG.


(AIP)


gso/cmas

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