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NTIC Publié le lundi 5 janvier 2026 | Abidjan.net

Côte d’Ivoire : le ministère de la Communication dresse son bilan depuis 2021(rapport)

Côte d’Ivoire : le ministère de la Communication dresse son bilan depuis 2021(rapport)
© Abidjan.net Par DR
Côte d’Ivoire : le ministère de la Communication dresse son bilan depuis 2021(rapport)

Un rapport parvenu, ce 5 janvier à janvier 2026, dresse le bilan du le ministre Amadou Coulibaly depuis son entrée au gouvernement et à la tête du département de la communication en 2021.


Selon le document, Amadou Coulibaly a, à travers une vision claire, des initiatives innovantes et un engagement constant en faveur de la transparence et de la participation citoyenne, profondément transformé le paysage médiatique et numérique, laissant une empreinte durable sur le secteur.

Nommé ministre de la Communication, des Médias et de la Francophonie le 6 avril 2021, et porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly est reconduit en avril 2022 comme ministre de la Communication et de l’Économie numérique, porte-parole du gouvernement, au sein de l’équipe conduite par le Premier ministre Patrick Achi.

 En octobre 2023, il bénéficie une nouvelle fois de la confiance du Chef de l’État, en étant maintenu à la tête du ministère de la Communication dans le gouvernement du Premier ministre Robert Beugré Mambé.


 « Depuis 2021, le ministre Amadou Coulibaly a profondément marqué le paysage de la communication et des médias. Sous son impulsion, le secteur a amorcé un tournant décisif : renforcement de la régulation, accompagnement de la transformation numérique des médias, décentralisation des actions ministérielles, promotion des nouveaux métiers et amélioration du cadre réglementaire, dans un souci accru de transparence et de crédibilité. », indique le document.

« Nous devons bâtir une communication publique responsable, ouverte et connectée aux réalités de notre société », déclarait-il lors d’une rencontre avec les professionnels du secteur.


Dès sa nomination à la tête du ministère de la Communication, il a procédé à l’instauration d’une allocation familiale mensuelle de 250 000 francs CFA au profit des journalistes Séniors (Ndr : les journalistes à la retraite).

  « Quand vous avez été une figure, une icône des médias, il est important que vous conserviez une certaine dignité, même à la retraite », disait-il, le jeudi 16 septembre 2021, lors d’une audience accordée au Cénacle son cabinet, à l’immeuble SCIAM au Plateau. À l’image du ministère de la Culture, ajoutait-il, son département a décidé d’apporter un appui mensuel aux journalistes retraités se trouvant dans des situations sociales difficiles. Une manière concrète de reconnaître leur apport à la Nation et de leur éviter une fin de carrière marquée par la précarité et l’oubli.


Cette assistance financière, selon le ministre, traduit une volonté politique de « sortir les journalistes seniors de l’indigence et leur offrir une retraite digne, apaisée, à la hauteur des sacrifices consentis au cours de leur parcours professionnel. Elle constitue également un signal fort envoyé à l’ensemble de la corporation, rappelant que le service rendu à la société ne saurait être ignoré une fois le micro rangé et la plume déposée ».

Au-delà de cet appui social, le ministre Amadou Coulibaly nourrit une ambition plus large et structurante. Il entend s’appuyer sur le Cénacle en tant qu’organe consultatif de son ministère, convaincu que l’expérience accumulée par ces Séniors constitue une richesse inestimable. Dans un contexte médiatique bouleversé par l’essor des réseaux sociaux, les dérives informationnelles et les nouveaux dangers qui menacent l’éthique journalistique, l’encadrement des jeunes générations devient un impératif. À ce titre, les journalistes Seniors sont appelés à jouer un rôle central, en apportant leur sagesse, leur rigueur et leur sens des responsabilités.


Cette collaboration pourrait se matérialise à travers des missions d’immersion dans les rédactions, des Master-class, ainsi que l’organisation de panels du Cénacle sur des questions d’actualité, ouverts au grand public. Autant d’espaces de réflexion et de partage où se croiseront des générations, dans un dialogue franc et fécond entre tradition professionnelle et exigences contemporaines.


Le président du conseil exécutif du Cénacle, le journaliste Lucien Houédanou, ne cache pas sa satisfaction face à cette politique sociale novatrice. Il se félicite de l’attention portée par le ministre de tutelle aux journalistes retraités, soulignant que cette assistance leur permet de vivre de véritables moments de sérénité et de plénitude durant leur retraite, loin des angoisses matérielles.


Créé en octobre 2020, le Cénacle regroupe aujourd’hui plus d’une centaine de journalistes Séniors issus aussi bien de la presse écrite que de l’audiovisuel. Il se positionne comme un creuset d’expertise au service de la corporation et de la Nation.

Le FSDP devient ASDM, élargit son champ d’intervention à l’ensemble des médias.

Amadou Coulibaly a également marqué le paysage médiatique ivoirien à travers la réforme du Fonds de soutien et de développement de la presse (Fsdp), devenu l’Agence de soutien et de développement des médias (Asdm). Cette mutation structurelle, loin d’être un simple changement d’appellation, traduit la vision ambitieuse d’un homme d’État résolu à insuffler une nouvelle dynamique à l’ensemble du secteur des médias, au-delà des cloisonnements traditionnels.

La transformation du Fonds de développement en une Agence de soutien à une approche globale et inclusive du développement des médias. Désormais, l’Agence se voit confier des missions stratégiques majeures, parmi lesquelles la reconstruction du capital humain, pierre angulaire de toute industrie performante. À cela s’ajoute la volonté d’améliorer la gouvernance du secteur, notamment à travers l’élaboration de mécanismes de labellisation et de certification des produits médiatiques, garants de crédibilité, de professionnalisme et de qualité.


Par ailleurs, l’Asdm s’inscrit résolument dans la modernité en faisant de la transition numérique un levier central de développement. Elle entend accompagner les médias dans leur adaptation aux mutations technologiques, tout en mettant en place des mécanismes de financement destinés à soutenir durablement l’écosystème médiatique. L’adaptation du cadre légal et réglementaire figure également au cœur de cette réforme, afin d’offrir un environnement plus cohérent, protecteur et propice à l’épanouissement du secteur.

Dans sa vision d’ensemble, le ministre Amadou Coulibaly ambitionne, à travers l’Asdm, de créer un environnement global assaini et stimulant, capable de favoriser l’émergence de médias solides, responsables et compétitifs. Contrairement au FSDP, dont l’action se limitait essentiellement à la presse, l’Asdm élargit désormais son champ d’intervention à l’ensemble du secteur des médias. Comme le souligne cette réforme, « l’aide publique, auparavant circonscrite uniquement à la presse, s’étend désormais à tous les acteurs des médias ».


Pour concrétiser ces objectifs, un plan triennal couvrant la période 2024-2026, d’un coût global de 12 104 350 000 FCFA, a été adopté le jeudi 08 août 2024 à la Maison de l’Entreprise, à Abidjan-Plateau. Ce programme ambitieux illustre l’engagement constant du ministre de la Communication à bâtir un écosystème médiatique moderne, compétitif et profondément humain, au service du développement démocratique et social du pays.

Une gouvernance humaine et sociale

Le bien-être des acteurs des médias, en particulier celui du personnel du ministère, constitue l’un des piliers de son engagement. Dans la perspective d’une administration modernisée et plus humanisée, des efforts notables ont été consentis pour améliorer les conditions de travail et renforcer la protection sociale des agents, notamment par la mise en place de polices d’assurance au bénéfice des contractuels.


À cette vision sociale s’ajoute le projet immobilier Les Jardins d’Ahoué, destiné aux acteurs du monde médiatique, traduisant une ambition durable : offrir un cadre de vie stable et valorisant à celles et ceux qui contribuent au rayonnement de la communication nationale.

Souhaitant rapprocher davantage l’administration des citoyens, le ministère a multiplié les initiatives participatives, à l’instar des « Échanges citoyens », véritables espaces de dialogue entre responsables publics, journalistes et populations. Ces plateformes favorisent la vulgarisation des politiques publiques tout en consolidant la transparence et la redevabilité.


« La communication ne doit pas être un simple outil d’information, mais un espace d’écoute et de participation », résume le ministre, fidèle à une gouvernance de proximité.

#EnLigneTousResponsables : le numérique au service de la citoyenneté

Parmi les actions les plus emblématiques figure la campagne nationale #EnLigneTousResponsables, vaste programme de sensibilisation à l’usage responsable du numérique. Déployée sur l’ensemble du territoire, cette initiative lutte contre les Fake news, la cyberviolence et les dérives liées aux réseaux sociaux.

Entre 2023 et 2025, plus de 15 000 jeunes ont été touchés dans une dizaine de villes, faisant du numérique un vecteur de citoyenneté plutôt qu’un facteur de fracture sociale.

Réformer et professionnaliser la presse ivoirienne.


Dans le même élan, le ministre a initié une étude approfondie sur le modèle économique et la professionnalisation de la presse en Côte d’Ivoire. Les recommandations portent sur la gouvernance des entreprises de presse, le cadre juridique, les contenus éditoriaux, la formation, la distribution, la transition numérique, la diversification des revenus et l’aide publique à la presse. Autant de repères structurants destinés à consolider la viabilité et la crédibilité du secteur.

Autre innovation majeure : le Salon International du Contenu Audiovisuel (SICA). Pensé comme un catalyseur de créativité et de croissance, il ambitionne de fédérer les acteurs de l’écosystème audiovisuel afin d’en faire une industrie compétitive, génératrice de richesses et d’emplois.


« Nos histoires doivent être racontées par nous-mêmes, avec nos sensibilités et notre génie créatif », affirme le ministre, plaidant pour une souveraineté narrative africaine.

L’Ordre du Mérite de la Communication : reconnaître l’excellence.

Parmi les initiatives remarquables, l’Ordre du Mérite de la Communication occupe une place prépondérante. Institué en 2011 par décret présidentiel, il a acquis ses lettres de noblesse sous l’impulsion éclairée du ministre Amadou Coulibaly.


L’Ordre représente la reconnaissance la plus juste que l’État puisse offrir aux professionnels des médias et de la communication. Depuis 2022, sous sa conduite avisée, il connaît un essor remarquable : élargissement du nombre de distinctions, reconnaissance des acteurs de l’ombre et décorations à titre posthume, afin que nul mérite ne soit oublié.

Une œuvre durable au service de la démocratie

 

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