Permettre aux populations de bénéficier de soins de santé de qualité, où qu’elles se trouvent : tel est l’un des objectifs majeurs du gouvernement ivoirien.
Pour y parvenir, des centres de santé ruraux sont construits et équipés dans les hameaux les plus reculés du pays.
À N’Drikro, village du département de Bouaflé, le Centre de Santé Rural (CSR), construit par le Conseil régional, a rapproché les soins des populations.
L’établissement dispose d’une maternité, d’un dispensaire et propose des consultations pour les enfants et les femmes enceintes. Il facilite la prise en charge des habitants de N’Drikro et des villages environnants.
« Notre village a perdu plusieurs femmes enceintes qui devaient se rendre à Sinfra pour accoucher. L’ouverture de cette maternité nous soulage vraiment», confie Siméon Kouassi, président des jeunes du village.
Dans ce centre de santé de proximité, comme dans tous les établissements sanitaires publics du pays, la gratuité ciblée et la Couverture maladie universelle (CMU) sont effectives.
« Les consultations pour les enfants de 0 à 5 ans atteints de paludisme sont gratuites. Il en est de même pour les consultations des femmes enceintes et pour les accouchements. Les vaccins destinés aux enfants de 0 à 5 ans sont également gratuits. Avec la CMU, les assurés ne paient que 30 % du coût des prestations », explique Léonard Kouamé, infirmier responsable du centre.
Selon le bilan gouvernemental, 1 139 Établissements sanitaires de premier contact (ESPC) ont été construits entre 2011 et 2025 sur l’ensemble du territoire. Ainsi, le nombre total d’ESPC est passé de 1 880 à 3 019.
CICG

