L’Union des femmes de la Banque Nationale d’Investissement (UNiFEM BNI) a procédé, ce mercredi 1er avril 2026, à une remise de kits au profit de 62 Orphelins et autres Enfants rendus Vulnérables (OEV), au Centre social Treichville Habitat Entente.
Initiée avec l’appui de la Direction générale de la BNI, ainsi que de nombreux donateurs au sein de la banque, cette action s’inscrit dans une dynamique de solidarité visant à apporter un soutien concret à ces enfants en situation de fragilité, tout en leur redonnant espoir.
Prenant la parole au nom de l’UNIFEM BNI, sa présidente, Anita Sombo Gbra, a exprimé « une grande émotion » face à cette rencontre avec les bénéficiaires. Elle a salué le travail « remarquable » abattu par le centre social ainsi que l’engagement quotidien des encadreurs.
« À travers ce geste, nous souhaitons non seulement améliorer votre quotidien, mais aussi vous dire que vous n’êtes pas seuls », a-t-elle déclaré à l’endroit des enfants.
S’adressant directement à ces derniers, elle les a exhortés à persévérer dans leurs études, à croire en leurs capacités et à garder confiance en l’avenir, rappelant que « chaque enfant mérite d’être accompagné, encouragé et protégé, malgré les difficultés ».
De son côté, la directrice du centre social, Yapo Irma, a salué une initiative « salutaire et hautement sociale », dans un contexte marqué par la réduction de certains financements extérieurs en faveur des structures sociales. Elle a précisé que les bénéficiaires du jour sont, pour la plupart, des orphelins et autres enfants rendus vulnérables dont la prise en charge nécessite un accompagnement constant, tant sur le plan social qu’alimentaire.
« Ce don représente une véritable bouffée d’oxygène pour ces familles », a-t-elle indiqué, tout en lançant un appel aux entreprises, aux partenaires au développement et aux personnes de bonne volonté à renforcer leur engagement en faveur des populations vulnérables.
Même son de cloche du côté de l’ONG Nouvelle Vie, partenaire du centre, qui a relevé les difficultés accrues rencontrées par les familles depuis la baisse des financements internationaux, notamment ceux issus de programmes d’appui extérieur. Selon ses responsables, l’insuffisance alimentaire constitue un frein majeur à l’observance des traitements chez certains enfants malades rendant ce type de soutien vital pour les OEV.
