Le troisième Sommet Russie-Afrique s'est achevé vendredi à Moscou par l'adoption d'un plan d'action 2027-2029 destiné à structurer le partenariat entre Moscou et le continent.
48 délégations africaines, dont 22 chefs d'Etat, ont participé à deux jours de travaux coprésidés par le président russe Vladimir Poutine et son homologue burundais Evariste Ndayishimiye, président en exercice de l'Union africaine (UA), sur le thème "Agir ensemble pour une coopération mutuellement avantageuse".
A l'ouverture, M. Poutine a plaidé pour que l'Afrique soit reconnue comme "un acteur majeur des relations internationales", M. Ndayishimiye appelant à des "solutions concrètes" et des partenariats "gagnant-gagnant".
Trois textes ont été adoptés à l'issue du sommet: une déclaration finale sur le partenariat politique et économique, un plan d'action 2027-2029 et une déclaration sur la coopération dans les applications civiles de l'intelligence artificielle.
Selon la présidence de l'UA, le plan d'action vise à renforcer les échanges dans l'agriculture, l'énergie, les infrastructures, l'éducation et les nouvelles technologies. L'enjeu, a souligné M. Ndayishimiye, est de "dépasser les déclarations politiques pour bâtir une coopération structurée autour de projets prioritaires, avec des financements, un calendrier et des indicateurs de suivi".
La Côte d'Ivoire était représentée par sa ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, Nialé Kaba, mandatée par le président Alassane Ouattara.
Il s'agit du troisième sommet du genre après ceux de Sotchi en 2019 et de Saint-Pétersbourg en 2023.
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