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Les localités de Grand-Béréby et de Tabou de nouveau isolées du reste du pays
Publié le lundi 3 juillet 2017  |  AIP
Affaissement
© Primature par DR
Affaissement du pont reliant San-Pedro à Grand-Béréby
Mardi 13 juin 2017. Un pont reliant San-Pedro, la deuxième ville portuaire ivoirienne, à Grand-Béréby, s’est affaissé mardi à la suite d’une forte pluie qui s’est abattue sur cette localité du sud-ouest ivoirien.
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Ouverte le 18 juin après le premier effondrement du pont reliant Grand-Béréby et Tabou par San Pedro, la déviation construite au niveau du village de Baba, à cinq km de de San Pedro, a rompu au niveau des buses métalliques dans l’après-midi de samedi, isolant de nouveau la sous-préfecture de Grand-Béréby et le département de Tabou du reste du pays.

Selon le représentant du directeur régional des Infrastructures économiques, Soro Aboudramane, les buses ont cédé sous la force de l’eau de la rivière en crue suite aux fortes pluies des derniers jours dans la région. "Il ne s’agit pas d’un travail mal fait, car l’ouvrage devait être consolidé ces derniers jours avec des buses métalliques déjà montées, quand sont survenues ces dernières pluies", a-t-il précisé.

Le technicien de la direction régionale des Infrastructures économiques a expliqué que, pour régler pour de bon le problème de cette rupture au niveau de la voie de déviation, sept buses métalliques de deux mètres de diamètre et 12 mètres de longueur chacune seront posées pour supporter et transporter les immenses flots d’eau de la rivière, du fait de la forte pluviométrie. "Ce sont des travaux lourds, mais ils seront finis dans deux jours", a rassuré Soro Aboudramane.

Depuis samedi, les populations allant ou venant de Grand-Béréby et de Tabou sont de nouveau confrontées à d’énormes difficultés. Elles sont obligées de descendre au niveau du pont effondré et marcher pour ensuite se faire transporter après le pont par des tricycles, des taxis urbains ou des camions de transport en commun qui assurent le relais.

"Nous nous trouvons à nouveau confrontés à de sérieux problèmes et les opérateurs économiques des zones de Néka, Para, Dogbo, Béréby d’où sortent de fortes quantités de cacao, d’hévéa et de palmier à huile subissent actuellement des pertes", a déploré Téré Gnonsoa Marcel, dénonçant la qualité du travail effectué en raison de l’insuffisance de buses au départ.

Les techniciens de l’entreprise Colas, de la SOGB et de la direction régionale des infrastructures économiques sont à l’œuvre pour réparer la déviation qui permettait aux populations et opérateurs économiques de circuler normalement en attendant la reconstruction du pont effondré.


Jmk/kp
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