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Andy Costa, l’entrepreneur qui veut faire pédaler la Côte d’Ivoire

Publié le mercredi 11 juillet 2018  |  LeMonde.fr
Andy
© Abidjan.net par DA (Photo d`archive utilisée juste a titre d`illustration et ne correspond pas forcément avec le contenu de l`article)
Andy Costa, l’entrepreneur qui veut faire pédaler la Côte d’Ivoire
Mercredi 11 Juillet 2018. Abidjan. Depuis huit ans, le créateur de My dream for Africa tente de sensibiliser son pays aux enjeux écologiques et à l’usage de transports « verts ».


Depuis huit ans, le créateur de My dream for Africa tente de sensibiliser son pays aux enjeux écologiques et à l’usage de transports « verts ».

C’est un ambassadeur sans tutelle ni territoire. Un diplomate « auto-affecté », dans son propre pays, la Côte d’Ivoire. Sa mission ? « Veiller à l’image et aux intérêts du vélo », déclare « Son Excellence » Andy Costa. Un titre auquel il tient et qu’il a, le plus sérieusement du monde, fait inscrire sur sa carte de visite.

Voilà huit ans qu’il est en poste et qu’il plaide inlassablement la cause du deux-roues. Au dernier Sommet Union Africaine-Union Européenne, dans la délégation ivoirienne pour la récente COP 23 de Bonn (Allemagne), lors des galas de prestigieuses fondations, d’événements en tout genre qui rythment la vie de la capitale économique ivoirienne, à la télévision, sur les réseaux sociaux : Andy Costa, 40 ans, est partout. Et toujours en tenue d’apparat : jean, baskets et casque de vélo.

« Le vélo est assez mal vu en Côte d’Ivoire, réduit au statut de bon cadeau de noël pour les enfants et déconsidéré en tant que moyen de déplacement ou de loisir. Or ses avantages pour un pays comme le nôtre sont multiples. En termes de mobilité d’abord, car aujourd’hui, nombre d’Ivoiriens se déplacent encore à pied, ce qui réduit considérablement leur employabilité, avance Andy Costa. Le vélo, lorsque les conditions de sécurité seront réunies en milieu urbain, sera l’une des solutions à ce problème. »

Installer les vélos dans un pays où la voiture est sacralisée, dans une ville, Abidjan, où les motos et scooters sont rares, contrairement à la plupart de ses homologues ouest-africaines telles que Cotonou, Bamako ou encore Ouagadougou, s’annonce compliqué. « Il y a tout un travail de [changement d’image] à faire pour que le vélo entre dans les mœurs et la culture ivoirienne. »
La bicyclette sous toutes ses formes.
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