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Religion : Pourquoi le pasteur N’goran a été arrêté, ce que risquent cet homme de Dieu et l’imam Aguibou

Publié le dimanche 5 aout 2018  |  LInfodrome
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© APA par Amah SALIOU
Mise en liberté de 2 Journalistes proches de l’opposition ivoirienne
Mardi 1er août 2017. Abidjan. Deux journalistes proches de l’opposition ivoirienne ont été mis en liberté, après 48h de garde à vue. Photo: Adou Richard Christophe, procureur de la République.


Encore un homme de Dieu arrêté et détenu à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan. Après l’arrestation de l’imam Aguibou Touré écroué dans le même pénitencier depuis le mardi 10 juillet 2018. Cette fois, c’est un homme de Dieu chrétien, le Pasteur N’goran Koffi Konan Israël, qui a été appréhendé. Le serviteur du Christ a été interpellé, depuis le mercredi 1er août 2018, à Agboville alors qu’il fait l’objet de recherche pour la diffusion d’une vidéo dans laquelle il tient des propos à relent tribal et xénophobe.

L’homme qui se présente comme un serviteur de Dieu, était du reste, en train de réaliser d’autres vidéos du même genre quand il a été pris. Ces vidéos ont été visualisées par les journalistes conviés au Parquet pour leur présenter ce cas du pasteur N’goran Israël. Un cas qui montre la résurgence ces derniers temps des discours d’une extrême gravité comme la relevé le procureur Richard Adou prêt à sévir. « A la faveur de réunions politiques, sur les réseaux sociaux, et même à l’occasion de certaines cérémonies, des personnes tiennent des propos incitants au tribalisme et à la xénophobie qui sont de nature à troubler l’ordre public et à occasionner des conflits inter-communautaires ». Ces actes, a expliqué le procureur, constituent des infractions prévues et punies par la loi, notamment le Code pénal en ces articles 200 et 201 qui prévoient des peines d’emprisonnement et d’amende. « L’article 200 parlent d’une peine d’emprisonnement allant à 10 années et de 5 millions de F Cfa d’amende ». Mais, lorsque les propos distillés sont tenus et diffusés dans la presse et sur les réseaux sociaux, les peines deviennent plus sévères. Elles sont carrément doublées. Celles-ci, a précisé Richard Adou, vont de 10 ans à 20 ans d’emprisonnement et l’amende de 5 millions de F Cfa monte à 10 millions de F Cfa.
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