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9e édition de « Ease of doing business » : Les experts appellent les Etats à prendre en compte les préoccupations et attentes du secteur privé

Publié le mercredi 28 novembre 2018  |  Minutes Eco
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© Autre presse par DR
9e édition de « Ease of doing business » : Les experts appellent les Etats à prendre en compte les préoccupations et attentes du secteur privé
Photo : Adama Coulibaly, Directeur de Cabinet du ministre de l`économie et des finances


La 9e édition de la conférence sur la facilité des affaires, « Ease of doing business », organisé par le ministère de l’Economie et des Finances, en partenariat avec le groupe de ma Banque mondiale, a refermé ses portes ce mardi 27 novembre 2018, à l’hôtel Ivoire, après deux jours d’intenses travaux.

Le directeur de cabinet Adama Coulibaly, qui représentait le ministre de l’Economie et des Finances, a indiqué que la conférence a été très instructive, marquée par d’intenses travaux de réflexion, de partage d’expérience, de benchmark et ont vu se succédé d’éminents experts internationaux et nationaux. Elle a été très riche en enseignements pour les équipes techniques des pays participants, notamment la Côte d’Ivoire en sa qualité de pays organisateur. « La conférence « Ease of doing business » n’a pas dérogé à son esprit de partage d’expériences et bonnes pratiques en matière d’amélioration de l’environnement des affaires », a déclaré le dir-cab.


Mesurer le niveau de satisfaction du secteur privé…

Le temps que le rapport général soit affiné et posté sur le site de la conférence, Il a donné une idée des recommandations fortes de la conférence. Il s’agit, entre autres, de l’adoption d’une approche intégrée d’identification et de mise en œuvre des réformes dans le cadre d’une vision globale garantissant une cohérence de l’action gouvernementale ; de la mesure de perception du niveau de satisfaction du secteur privé sur l’impact réel des réformes, nécessitant un affinement des outils de suivi-évaluation. Il y a également la prise en compte des attentes du secteur privé par le renforcement du dialogue public-privé et la recherche de modes de financement innovants des PME ainsi que l’instauration d’un cadre favorable au développement de solutions alternatives, telles que les sociétés de capital-risque, les business angels, etc.

Le directeur de cabinet a, au nom du ministre Adama Koné, encouragé les équipes nationales en charge de l’amélioration de l’environnement des affaires dans les Etats africains à poursuivre les efforts visant à maintenir les bonnes performances du continent. Il s’est dit convaincu que tous les pays participants prendront les dispositions pour apporter des éléments de réponses idoines aux attentes du secteur privé exprimées tout le long des travaux. Cela est important, soutient Adama Coulibaly, pour rendre plus compétitives les entreprises, et partant les économies nationales des différents pays africains concernés.
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