Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment
Accueil
News
Économie
Article
Économie

Financement de l’Économie: les acteurs des assurances invités à davantage accompagner la Côte d’Ivoire

Publié le vendredi 15 mars 2019  |  Abidjan.net
Financement
© Abidjan.net par CK
Financement de l`Économie: les acteurs des assurances invités à davantage accompagner la Côte d’Ivoire
Le ministre de l`Économie et des finances, Adama Koné a échangé avec les acteurs du secteur de l`assurance au cours d`un déjeuner qu`il a organisé à Abidjan-Plateau.


Le Ministre de l’Économie et des Finances, Adama KONE, est engagé à renforcer son partenariat avec les acteurs de l’économie. Après les acteurs du secteur bancaire, c’est au tour des acteurs du secteur des assurances de bénéficier de la gratitude du Ministre et de ses Structures rattachées dont le Trésor Public.
Un déjeuner d’échanges a été organisé à l’endroit de ces acteurs le jeudi 14 mars 2019 à l’hôtel Pullman, à Abidjan-Plateau.

Dans son mot de bienvenue, ASSAHORE Konan Jacques, Directeur Général du Trésor et de la Comptabilité Publique a situé le cadre de la rencontre en ces termes : « Ce déjeuner qui nous rassemble est une belle occasion de renforcer davantage les liens de coopération qui nous unissent, dans l’optique de mieux cerner et appréhender les défis futurs que nous savons tous nombreux »

Au nom du Bureau Exécutif de l’Association Nationale des Courtiers d’Assurance et Réassurance de Côte d’Ivoire (ANCARCI), et de l’ensemble des Sociétés et Cabinets de Courtage en Assurances, M. KANTE Mamadou a exprimé les sincères remerciements pour toutes les actions entreprises par le Ministre de l’Economie et des Finances pour le développement du secteur financier en général et de celui des assurances en particulier.

« Nous saisissons cette opportunité, pour vous faire part de petites doléances. L’une porte, sur le maintien de l’arrêté du 29 Janvier 1999 fixant les taux de rémunérations des courtiers d’assurances et sociétés de courtage, pour lequel notre partenaire l’ASACI et nous, sommes en parfait accord. L’autre porte, sur la participation active de l’ANCARCI aux conditions d’attributions des agréments des courtiers », a conclu le Président de l’ANCARCI.

Au-delà des aspects conviviaux et festifs, le Ministre Adama KONE, initiateur de cette communion entre partenaires, a bien voulu ouvrir une lucarne pour échanger avec ses convives sur la qualité de leur collaboration et envisager, d’un commun accord, les perspectives de renforcement de leur partenariat.

Dans le souci de consolider la croissance économique, le Gouvernement a engagé des projets de développement ambitieux dont le financement, soutient le Ministre, nécessite des ressources financières conséquentes. Toute chose qui, a-t-il indiqué, nécessite l’accompagnement des assureurs. Déjà, ces derniers soutiennent la Côte dans les différentes levées de fonds sur le marché des capitaux. Ainsi, pour le TPCI 2013-2016, les assureurs ont souscrit à hauteur de 6,6 milliards de FCFA et pour le TPCI 2013-2018, ce sont 11 milliards de FCFa, soit 12% du montant global recherché.

Le marché ivoirien des assurances compte à ce jour 34 sociétés d’assurances dont 12 dans les branches vie et 22 dans les branches non vie. Ce marché compte également 11 réassureurs, 437 courtiers d’assurance et 4 organismes particuliers d’assurance.

En Côte d’Ivoire le secteur reste dynamique englobant «plus de 3000 salariés, paie des impôts et taxes évalués à plus de 6 milliards FCFA », révèle le Ministre Adama KONE.

« Le chiffre d’affaires engrangé par le secteur a atteint 360 milliards de francs CFA en fin 2018 avec un taux annuel moyen de progression de 7% », a poursuivi Adama Koné, se réjouissant que la Côte d’Ivoire reste « le premier marché de la Conférence interafricaine des assurances avec 27% de part en fin 2017».

« L’offre d’assurance ne touche que de 3 à 5 % de la population ivoirienne ce qui sous -entend que 80% de la population ivoirienne, les habitants de notre pays ne sont pas couverts par une assurance », a regretté le ministre.

Poursuivant, M. Koné a fait remarquer que « le taux de pénétration estimé à 1,7%, demeure faible comparé à la moyenne en Afrique qui se situe à 4% ».

C.K.
Commentaires


Comment