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Côte d’Ivoire: la croissance reste forte avec un PIB en augmentation de 7,4% (FMI)

Publié le mercredi 27 mars 2019  |  APA
Séance
© Présidence par DR
Séance de travail entre le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA et une délégation du Fonds Monétaire International (FMI) conduite par Mme Céline ALLARD
Mardi 26 Mars 2019. Plais de la Présidence de la République. Le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA a eu une séance de travail entre le et une délégation du Fonds Monétaire International (FMI) conduite par Mme Céline ALLARD.


Une mission du Fonds monétaire international (FMI) a salué, mardi à Abidjan, la croissance économique restée forte en Côte d’Ivoire avec une augmentation du Produit intérieur brut (PIB) de 7,4% en 2018, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.

Dans un rapport de fin de mission publié par Céline Allard, Chef de Division au FMI, en tête de la délégation qui a eu une séance de travail avec le Chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, l’on note que « la croissance est restée forte et le PIB a augmenté de 7,4% l’an dernier soutenu par une forte demande interne».

Selon ce texte qui intervient dans le cadre de la 5ème revue du programme économique et financier triennal soutenu par l’institution, « l’inflation est restée faible, environ 0,4%, bien en dessous de la norme de 3% de l'UEMOA (Union économique et monétaire ouest africaine), le crédit à l'économie a progressé à un rythme soutenu de 11,3% en 2018 ».

«Cependant, la baisse des exportations en valeur notamment liée à des cours du cacao sensiblement détériorés et le renchérissement des cours du pétrole en 2018 ont augmenté le déficit du compte courant extérieur à 4,7 % du PIB », ajoute Mme Céline Allard, lisant le texte qui note que « l’activité économique devrait rester soutenue en 2019 et les perspectives à moyen terme confirment la poursuite d’une croissance robuste ».

Le gouvernement et la mission se sont accordés sur le fait que « l’augmentation des recettes est indispensable pour créer des marges de manœuvre nécessaires à l’accroissement des dépenses prioritaires et au maintien de la capacité à rembourser les dettes ».

Le FMI relève et encourage « les mesures prises pour atténuer les risques budgétaires en finalisant la restructuration de la raffinerie nationale et (…) des banques publiques ».

« Les performances du programme soutenu par le FMI ont été satisfaisantes en 2018. Tous les critères de convergence et tous les repères indicatifs à l’exception d’un seul ont été respectés à fin décembre 2018 », conclu le texte. Cette mission a débuté le 14 mars dernier.

SY/ls/APA
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