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Inclusion économique des jeunes et des femmes – Les conditions pour réussir l’entrepreneuriat inclusif identifiées

Publié le lundi 14 octobre 2019  |  Minutes Eco
Vue
© Autre presse par DR
Vue de la ville d`Abidjan.


La ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Ramata-Ly Bakayoko, co-parrain avec le ministre du Commerce et de l’Industrie, Souleymane Diarrassouba, a assisté le jeudi 10 octobre 2019, à la Maison de l’entreprise, à Abidjan, à la clôture des deux conférences de haut niveau organisées par la Cellule d’analyse de politiques économiques du CIRES (CAPEC). La première, qui s’est tenue sur deux jours, était la conférence sur les preuves de la relation entre l’innovation et le développement de base (MEIDE), organisée en partenariat avec l’université des Nations Unies aux Pays Bas. Et la seconde, sur « l’inclusion économique des jeunes et des femmes par l’entrepreneuriat inclusif », organisée conjointement avec les universités du Kippra au Kenya, et LAQD-S du Burkina Faso, grâce à un financement du centre de recherche pour le développement international (CRDI) du Canada.

Pourquoi adopter ce modèle d’affaire

Les travaux de cette deuxième conférence, résume le professeur Alban Ahouré, directeur de la CAPEC, ont porté sur l’adoption du modèle de business qu’est l’entrepreneuriat inclusif. Son impact réel et les politiques nécessaires pour son adoption ont été examinés. Pour y arriver, les chercheurs ont d’abord mesuré l’impact de ce modèle d’affaire sur les jeunes à travers leurs acticités, leurs revenus, etc. Des cas ont présenté également sur l’impact au niveau des femmes : leur inclusion financière au Burkina Faso, leurs activités dans le cadre de l’entrepreneuriat inclusif en Côte d’Ivoire et au Kenya. « Pour vulgariser ce modèle de business, il faut mettre l’accent sur l’organisation des personnes qui décident de l’adopter, les accompagner. Aussi, nos travaux montrent qu’il est nécessaire pour les entreprises de disposer d’informations sur les personnes qui adoptent ce modèle de business. Nous allons mettre à la disposition de ces entreprises les informations nécessaires sur ces personnes, de sorte qu’elles puissent les intégrer dans leur chaine de valeur », a souligné le professeur Alban Ahouré, qui a présenté une synthèse des travaux. Il affirme que les personnes qui s’engagent dans le business inclusif sont généralement dans de meilleures conditions pour contracter avec les entreprises et réussir dans l’entrepreneuriat.
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