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Gaoussou Touré, ministre de la Promotion de la riziculture : « Nous avons tout pour ne pas importer un kilogramme de riz »

Publié le jeudi 28 novembre 2019  |  Le Nouveau Réveil
L’ordonnance
© Abidjan.net par Cheick
L’ordonnance portant exonération de la taxe sur la valeur ajoutée et réduction de droits et taxes de douanes sur l’acquisition de matériels informatiques et téléphones portables adoptée en commission
Mercredi 25 novembre 2015. Les ministres Cissé Abdourahmane (Budget) et Koné Bruno (Postes et TIC) ont présenté à l’Assemblée nationale l’ordonnance portant exonération de la taxe sur la valeur ajoutée et réduction de droits et taxes de douanes sur l’acquisition de matériels informatiques et téléphones portables pour sa ratification. Photo: Le ministres Gaoussou Touré (Budget)


Le ministre de la Promotion de la riziculture, Gaoussou Touré, veut faire de la Côte d’Ivoire, un pays exportateur de riz. Il a initié, à cet effet, des projets intégrés qu’il a présentés le 26 novembre dernier au stand de l’Agence de développement du riz (ADERIZ), qui participe activement à la 5ème édition du Salon de l’agriculture et des ressources animales. « Il faut que la Côte d’Ivoire soit autosuffisante en riz et qu’à l’horizon 2020, la Côte d’Ivoire compte parmi les 1ers pays africains exportateurs de riz. Cela suppose que nous fassions un changement au niveau de notre stratégie. Et c’est cette stratégie que nous sommes en train de travailler aujourd’hui pour passer devant le conseil des ministres avant de faire une communication plus élargie. Parce que tout changement nécessite des explications. Ce que nous recherchons aujourd’hui, c’est de passer d’une agriculture traditionnelle, où les rendements sont bas à une riziculture moderne à travers les projets que nous appelons “projets intégrés“. Il s’agit des projets qui prennent en compte l’ensemble de la chaine des valeurs de production de riz. Il faut l’irrigation, l’aménagement des parcelles, la mécanisation des parcelles. Parce que ce n’est pas avec la daba que nous allons installer nos jeunes. Il faut donc mettre tous les moyens pour que la recette puisse se faire dans de bonnes conditions. De sorte que de la récolte, le riz passe à l’usine d’où il sortira pour approvisionner l’ensemble du marché. Il y aura plusieurs projets sur l’ensemble du marché. Et nous allons installer les jeunes dans cette filière. Pour nous, il faut travailler avec les riziculteurs pour qu’on puisse créer le maximum d’emplois, le maximum de richesses. C’est important pour le développement de la riziculture en Côte d’Ivoire. Il n’existe pas de région en Côte d’Ivoire où il n’y a pas un potentiel de la région. Nous avons tout pour ne pas importer un kilogramme de riz » a-t-il expliqué. Avant d’indiquer que l’avenir du monde, en ce qui concerne l’approvisionnement en riz, repose sur l’Afrique. «Il faut rationaliser les différents systèmes de production que nous avons pour que non seulement nous soyons autosuffisants mais qu’on aille au-delà. Surtout que les experts nous disent qu’à partir de 2030, il faut nourrir 10 milliards de personnes. Et le continent qui peut le faire, c’est l’Afrique. Mais 2030, c’est aujourd’hui. C’est pour cela que nous devons prendre, dès maintenant, les dispositions pour que la Côte d’Ivoire puisse prendre sa place dans cette filière comme on le fait aujourd’hui avec le café-cacao. Dorénavant, il ne s’agit plus de faire de la riziculture pour survivre mais de faire de la riziculture une activité durable, rentable, compétitive qui permet à l’exploitant d’être un véritable agriculteur» a-t-il déclaré.

FB
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