Le ministre du Commerce Youssouf Soumahoro a rencontré hier à Abidjan-Plateau, à la salle de conférence du ministère, ses collaborateurs qui observaient un arrêt de travail depuis le 10 février dernier pour protester contre la suspension du payement des frais liés à la Fiche de renseignement à l'importation (FRI).
"Je voudrais vous demander en toute responsabilité de mettre fin à cet arrêt de travail. Vos préoccupations ne sont pas tombées dans des oreilles de sourds. Faisons confiance à ceux qui nous dirigent". C'est en ces termes que le ministre du Commerce a conclu son long plaidoyer à l'endroit de ses collaborateurs du service chargé de la Fiche de renseignement à l'importation (FRI), objet de toutes les controverses depuis début février. "Ne m'affaiblissez pas", a plaidé Youssouf Soumahoro qui a regretté presque au bord des larmes que des écrits l'aient présenté comme un voleur et un ignorant. Youssouf Soumahoro a fait savoir qu'il demeure persuadé que "cette réforme est nécessaire, qu'elle ait lieu aujourd'hui ou dans 15 ans, on ne pourra que la retarder". Cependant, il a expliqué qu'il "ne souhaite pas que cet arrêt de travail soit perçu comme un affront aux instructions du premier ministre". Plusieurs agents concernés par le service de la FRI ont pris la parole pour dénoncer leurs conditions de travail et insisté sur le fait qu'ils avaient mis beaucoup d'espoir dans "cette réforme préconisée" par eux-mêmes.
Lowa Beugré Abraham, chef du département de la promotion du commerce extérieur, supérieur hiérarchique direct des agents en grève, a assuré le ministre du Commerce que ces derniers vont "s'employer à reprendre le travail" aujourd'hui. Les agents qui s'occupent de la délivrance de la FRI sont en grève depuis le 10 février, date à laquelle le premier ministre Soro a décidé de suspendre le payement des frais liés à la délivrance de ce document essentiel dans l'importation de marchandises.
ASK
"Je voudrais vous demander en toute responsabilité de mettre fin à cet arrêt de travail. Vos préoccupations ne sont pas tombées dans des oreilles de sourds. Faisons confiance à ceux qui nous dirigent". C'est en ces termes que le ministre du Commerce a conclu son long plaidoyer à l'endroit de ses collaborateurs du service chargé de la Fiche de renseignement à l'importation (FRI), objet de toutes les controverses depuis début février. "Ne m'affaiblissez pas", a plaidé Youssouf Soumahoro qui a regretté presque au bord des larmes que des écrits l'aient présenté comme un voleur et un ignorant. Youssouf Soumahoro a fait savoir qu'il demeure persuadé que "cette réforme est nécessaire, qu'elle ait lieu aujourd'hui ou dans 15 ans, on ne pourra que la retarder". Cependant, il a expliqué qu'il "ne souhaite pas que cet arrêt de travail soit perçu comme un affront aux instructions du premier ministre". Plusieurs agents concernés par le service de la FRI ont pris la parole pour dénoncer leurs conditions de travail et insisté sur le fait qu'ils avaient mis beaucoup d'espoir dans "cette réforme préconisée" par eux-mêmes.
Lowa Beugré Abraham, chef du département de la promotion du commerce extérieur, supérieur hiérarchique direct des agents en grève, a assuré le ministre du Commerce que ces derniers vont "s'employer à reprendre le travail" aujourd'hui. Les agents qui s'occupent de la délivrance de la FRI sont en grève depuis le 10 février, date à laquelle le premier ministre Soro a décidé de suspendre le payement des frais liés à la délivrance de ce document essentiel dans l'importation de marchandises.
ASK