La Fondation Elizabeth Glaser pour le sida pédiatrique (EGPAF) a financé la formation de 50 assistants sociaux de l’Institut national de formation social (INFS) en fin de cycle, à la prévention du VIH/SIDA et à la prise en charge psychosociale des personnes vivant avec le VIH. Vendredi, à l’Institut national de la santé publique (INSP), un atelier pour faire le bilan de la phase pilote du projet a été organisé avec l’ensemble des 50 assistants sociaux qui ont subi 9 mois de formation théorique (3 mois à l’INFS) et pratique (6 mois sur le terrain).
Pour les organisateurs, il y a un déficit de formation quant à la prise en charge psychosociale des patients. “L’accent est trop mis sur la prise en charge médicale. Or cette dernière n’est efficace que quand elle est associée à la prise en compte du bien-être psychologique et social de la personne. C’est pourquoi l’INFS a demandé à EGPAF de l’appuyer pour former ses étudiants dans la prise en charge psychosociale des PVVIH et à la prévention contre le sida”, a expliqué Mme Koné Sontia Solange, coordinateur du projet INFS-EGPAF. Les 50 étudiants ont été repartis en deux groupes : 24 à l’intérieur du pays (Yamoussoukro, Bouaké, Abengourou, Tiassalé, Agboville, Bongouanou, Agnibilékro et Ayamé) et 26 à Abidjan.
Sur le terrain, les assistants sociaux ont effectivement, selon eux, appris, sous la supervision directe de professionnels de la santé, à conseiller les PVVIH, à les aider à suivre leur traitement, à amener les séro-ignorants à faire leur dépistage. “Ils ont été même dans les villages pour expliquer le bien fondé du dépistage et aider les malades à se constituer en groupe d’auto-support”, a ajouté Mme Koné. Toutefois, les stagiaires ont déploré les difficultés de logement et de déplacement qu’ils ont rencontrées lors de leur 6 mois de stage.
Toute chose que Dr. Kouakou Joseph, représentant le directeur pays de EGPAF, a promis d’analyser pour éventuellement trouver des solutions pour rendre les conditions de travail plus agréables.
Coulibaly Zié Oumar
Pour les organisateurs, il y a un déficit de formation quant à la prise en charge psychosociale des patients. “L’accent est trop mis sur la prise en charge médicale. Or cette dernière n’est efficace que quand elle est associée à la prise en compte du bien-être psychologique et social de la personne. C’est pourquoi l’INFS a demandé à EGPAF de l’appuyer pour former ses étudiants dans la prise en charge psychosociale des PVVIH et à la prévention contre le sida”, a expliqué Mme Koné Sontia Solange, coordinateur du projet INFS-EGPAF. Les 50 étudiants ont été repartis en deux groupes : 24 à l’intérieur du pays (Yamoussoukro, Bouaké, Abengourou, Tiassalé, Agboville, Bongouanou, Agnibilékro et Ayamé) et 26 à Abidjan.
Sur le terrain, les assistants sociaux ont effectivement, selon eux, appris, sous la supervision directe de professionnels de la santé, à conseiller les PVVIH, à les aider à suivre leur traitement, à amener les séro-ignorants à faire leur dépistage. “Ils ont été même dans les villages pour expliquer le bien fondé du dépistage et aider les malades à se constituer en groupe d’auto-support”, a ajouté Mme Koné. Toutefois, les stagiaires ont déploré les difficultés de logement et de déplacement qu’ils ont rencontrées lors de leur 6 mois de stage.
Toute chose que Dr. Kouakou Joseph, représentant le directeur pays de EGPAF, a promis d’analyser pour éventuellement trouver des solutions pour rendre les conditions de travail plus agréables.
Coulibaly Zié Oumar