On intoxique UBA et on dénigre les autres banques à la BIAO. La mafia qui sévit à la BIAO a voulu servir au-delà de la rue des banques. Elle a tenté de faire endosser par la banque UBA ses suspicions illégitimes envers M. Aurlus Golly. Qui avait reçu un virement de la même nature à UBA, sans rencontrer de difficulté pour se faire payer. M. Aurlus a cru utile d’attirer l’attention de nos pseudos Jérôme Kerviel sur les tracasseries qui lui étaient faites, en révélant que tout s’est pourtant bien passé à UBA. Cela a suffi pour que nos inspecteurs ‘’colombo’’de la BIAO alertent tout le réseau bancaire. Ils ont menacé de faire rapatrier les fonds, ou de saisir la Centif-CI dirigée par M. Irigalé Bli-Toussaint. Il ne leur restait plus qu’à saisir la CIA et le FBI américains. Sans aucun souci pour l’image de leur banque et de la Côte d’Ivoire vis-à-vis des banquiers étrangers qui ont fait correctement leur travail dans le cadre de ce virement. MM Attey, Degny et Ahiman ont multiplié des soupçons infondés et illégitimes à l’endroit du client qui s’est refusé à tout marchandage. Sans doute, habitués à faire subir de telles tracasseries et à en récolter des prébendes, les cadres de la BIAO ont été surpris par l’attitude de M. Golly. Entre temps, ils ont réussi à semer le doute et le soupçon à la Banque UBA au sujet d’un honnête opérateur économique. En tout état de cause, la BIAO-CI, ses responsables et les auteurs du préjudice répondront devant la justice et l’opinion nationale et internationale de ce comportement anti-économique et inhumain. Quand on prétend être une vraie et bonne banque, on respecte une banque comme UBA, qui a fait ses preuves au-delà de la Côte d’Ivoire. On ne la dénigre pas devant un client qu’on est en train de martyriser, et qui, dans aucune autre banque en Côte d’Ivoire ni au monde, n’a connu, ni subi un comportement aussi désinvolte et anti-professionnel
Ismaël Dembelé
Ismaël Dembelé